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AP – La police turque a lancé vendredi une vague d’interpellations dans tout le pays contre des personnes soupçonnées de liens avec le réseau Al-Qaïda, menant à l’arrestation de 120 personnes selon plusieurs médias turcs. Citant des sources officielles, l’agence de presse Anatolie précise que les suspects ont été arrêtés lors d’opérations menées simultanément dans 16 provinces. La police a également saisi des documents, des disques durs d’ordinateurs et des armes.
Selon la chaîne de télévision NTV, au moins 120 personnes ont été interpellées. Anatolie précise qu’un universitaire de Van, dans l’est du pays, a été placé en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir recruté des étudiants et d’autres personnes pour les envoyer en Afghanistan, dans des camps d’entraînement.
La Turquie procède depuis plus d’un an à des interpellations dans les milieux extrémistes islamistes. La semaine dernière, la police avait déjà arrêté et interrogé 40 activistes présumés dans les villes d’Ankara et d’Adana, saisissant également des documents détaillant les activités… Lire la suite
Lire la suite La police turque interpelle 120 personnes soupçonnées de liens avec Al-Qaïda
RYAD (AFP) – Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, qui effectue une tournée régionale, a indiqué samedi à Ryad avoir largement évoqué les droits de l’Homme avec les autorités saoudiennes, et notamment la question de la peine de mort, en vigueur dans le royaume.
Dans l’optique de ce séjour, des défenseurs des droits de l’Homme avaient demandé à M. Westerwelle, premier chef de la diplomatie en Europe à reconnaître son homosexualité, d’évoquer la répression des homosexuels dans le royaume.
Selon la « charia » (loi islamique), les relations entre personnes de même sexe sont passibles de la peine de mort en Arabie saoudite.
« Nous avons eu une vaste discussion sur la question des droits de l’Homme, y compris (…) sur le pluralisme religieux », a déclaré M. Westerwelle à la presse, après un entretien avec son homologue saoudien, le prince Saoud Al-Fayçal.
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Lire la suite Le chef de la diplomatie allemande évoque les droits de l’Homme en Arabie saoudite
La bande de Gaza s’enfonce dans la pauvreté, et aucune solution n’apparaît pour mettre fin au blocus.
1- Des clefs pour comprendre L’Autorité palestinienne n’est pas reconnue par 2 mouvements islamistes notoires : le Hamas (Mouvement de la résistance islamique) et le Djihad islamique. Le Hamas avait remporté les législatives en janvier 2006. Après 16 mois de cohabitation houleuse au pouvoir avec le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas, il s’est emparé de la bande de Gaza par la force en juin 2007. Gaza avait été évacuée en 2005 par Israël après 38 ans d’occupation. Cependant Israël en contrôle toujours les frontières terrestres et maritimes.
Israël et l’Egypte ont fermé les frontières maritimes et terrestres de la Bande de Gaza après la prise de pouvoir du Hamas, en juin 2007. Ce blocus asphyxie 1,5 million d’habitants et est régulièrement dénoncé par l’ONU et la communauté internationale. Le territoire dépend de l’aide humanitaire internationale. Des centaines de tunnels ont été creusés sous la frontière avec l’Egypte afin d’approvisionner le territoire pauvre et surpeuplé, aussi bien en vivres, carburant et produits de première nécessité qu’en armes pour les mouvements islamistes. Le Hamas est soupçonné d’avoir renforcé son approvisionnement… Lire la suite
Lire la suite Bande de Gaza : l’impasse
Reuters – L’Iran et l’Irak annoncent avoir engagé un processus de négociations en vue d’apaiser les tensions autour d’un gisement pétrolier litigieux situé sur leurs 1.500 km de frontière commune. Les ministres iranien et irakien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki et Hochiar Zébari, se sont rencontrés pour évoquer la brève occupation en décembre par des soldats iraniens de ce champ pétrolier situé en Irak. Lors d’une conférence de presse commune à l’issue de cette entrevue à Bagdad, ils n’ont pas annoncé le règlement du litige mais Mottaki a déclaré que les forces iraniennes avaient reçu l’ordre de « regagner leurs positions antérieures ».
« Les troupes iraniennes ont amené le drapeau iranien et se sont retirées à une certaine distance », a confirmé Zébari, laissant entendre que ce retrait restait insuffisant. Le chef de la diplomatie irakienne a précisé que les deux parties étaient convenues de « normaliser les conditions à la frontière et de rétablir les choses comme avant ». « Nous avons eu un problème, ce problème est toujours pendant mais nous voulons le résoudre », a ajouté Zébari.
Interrogé sur une éventuelle médiation des Nations unies, Zébari a répondu: « Ce ne sera pas nécessaire d’avoir recours à l’Onu (…) parce qu’il… Lire la suite
Lire la suite L’Irak et l’Iran tentent de régler leur litige frontalier
DUBAI (AFP) – Dubaï inaugure lundi la tour la plus haute au monde, avec pour ambition de repousser les limites de l’architecte mais aussi l’espoir de soigner une image ternie par la crise de la dette. Le promoteur de Burj Dubai, Emaar Properties, groupe contrôlé en partie par le gouvernement, reste muet sur la hauteur exacte de son gratte-ciel étincelant, un obélisque d’acier et de verre, se contentant de dire qu’il dépasse les 800 mètres.
Avec ses 160 étages, qui ont englouti 330.000 m3 de béton et 31.400 tonnes de barres de fer, Burj Dubai se dresse entre désert et mer comme une icône architecturale visible à 95 km à la ronde. Pour l’architecte Bill Baker, ingénieur de génie civil et partenaire de la société Skidmore, Owings and Merrill (SOM, basée à Chicago), Burj Dubai fait figure de nouvelle référence. « Nous avons beaucoup appris de Burj Dubai. Je pense que nous pourrions désormais construire facilement (une tour d’)un kilomètre. Nous sommes optimistes sur la possibilité d’aller encore plus haut. C’est sans doute un nouveau point de référence », dit-il à l’AFP.
En remportant le contrat, « nous pensions battre de peu le record détenu par la tour de Tapei… Lire la suite
Lire la suite Dubaï inaugure la plus haute tour au monde et veut soigner son image
1- Des clefs pour comprendre L’enjeu de l’élection présidentielle en Iran était crucial, car ce pays pose problème à la fois pour la région et pour le monde : – Malgré plusieurs vagues de sanctions du conseil de sécurité de l’ONU, l’Iran refuse toujours de geler ses activités sensibles, comme l’enrichissement d’uranium, pouvant servir à la fabrication d’armes nucléaires ; – L’Iran ne reconnaît pas Israël et se fait régulièrement menaçant ; – Il s’interpose dans le conflit en Irak ; – Il soutient et finance le Hezbollah libanais et le Hamas dirigeant la bande de Gaza.
En Iran, qui est un système théocratique, le Guide suprême de la révolution, l’ayatollah Ali Khamenei, détient le pouvoir décisionnaire sur les grands sujets, soit directement soit par le biais d’un réseau de dirigeants ou d’institutions sous sa coupe, tels que les puissants Gardiens de la révolution (pasdaran), ou les services judiciaires et de renseignements.
Les pouvoirs du président de la République sont en revanche limités. Il participe à l’élaboration des politiques économique, sociale, éducative et publique de l’Etat. Il a également voix au chapitre en matière de libertés des médias et d’ouverture politique,… Lire la suite
Lire la suite Iran : la révolte gronde
1- Des clefs pour comprendre Les grandes puissances et Israël soupçonnent depuis 2002 l’Iran de vouloir se doter de l’arme nucléaire sous couvert d’un programme civil, ce que Téhéran nie farouchement, proclamant son droit à enrichir de l’uranium à des fins pacifiques. Signataire du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), l’Iran insiste sur son droit à maîtriser à des fins de production d’électricité la totalité du cycle des combustibles nucléaires, y compris l’enrichissement de l’uranium.
L’enrichissement d’uranium permet d’obtenir aussi bien le combustible pour une centrale nucléaire que la matière première d’une bombe atomique. Avec ses missiles, il deviendrait alors possible pour l’Iran d’envoyer des bombes atomiques sur des pays ennemis, notamment Israël. En étant membre du TNP, l’Iran s’est engagé à ne pas chercher à se doter de l’arme atomique et à accepter des inspections, à la différence d’Israël, qui n’a pas rejoint ce traité.
Mais l’Iran impose beaucoup de restrictions aux inspections de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Cela fait 6 ans qu’elle cherche à établir la véritable nature des activités nucléaires de Téhéran. Malgré des inspections régulières, elle n’est toujours pas en mesure de dire si le… Lire la suite
Lire la suite Iran : agir militairement ?

1- Des clefs pour comprendre L’Autorité palestinienne n’est pas reconnue par 2 mouvements islamistes notoires : le Hamas (Mouvement de la résistance islamique) et le Djihad islamique. Le Hamas avait remporté les législatives en janvier 2006. Après 16 mois de cohabitation houleuse au pouvoir avec le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas, il s’est emparé de la bande de Gaza par la force en mettant en déroute les services de sécurité de M. Abbas. C’était en juin 2007. Gaza avait été évacuée en 2005 par Israël après 38 ans d’occupation.
La Syrie accueille la direction en exil du Hamas, et l’Iran apporte son soutien au Hamas et au Djihad islamique. Le Hezbollah chiite, basé au Liban, apporte aussi son soutien au Hamas. Le Jihad islamique est considéré comme un des mouvements palestiniens les plus extrémistes et son aile armée a revendiqué l’essentiel des attentats suicide des dernières années contre Israël. Le Hamas, le Jihad islamique, ainsi que d’autre mouvements extrémistes, tirent régulièrement des roquettes en direction d’Israël.
Si l’Autorité palestinienne, dont le parti au pouvoir est le Fatah, négocie avec Israël sur les conditions nécessaires à… Lire la suite
Lire la suite Hamas – Fatah : peu d’espoirs de réconciliation
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