L’essentiel depuis 24 h – du 18 au 19 octobre à 14h30

 

PROCHE ET MOYEN-ORIENT

Gaza est en train d’imploser, prévient l’envoyé de l’ONU pour le Moyen-Orient

L’envoyé de l’ONU pour le Moyen-Orient, Nickolay Mladenov, a appelé, à nouveau, toutes les parties à éloigner Gaza du bord du précipice et à respecter leurs engagements pris lors du cessez-le-feu de 2014.

 

« Gaza est en train d’imploser. Ce n’est pas une hyperbole. Ce n’est pas de l’alarmisme. C’est une réalité », a déclaré jeudi M. Mladenov.

Avec un taux de chômage de 53% – plus de 70% chez les jeunes palestiniens – et 1 personne sur 2 vivant sous le seuil de pauvreté, l’économie gazaouie est en chute libre, a-t-il rappelé.

 

L’envoyé a appelé le Hamas et les autres groupes militants à cesser toutes provocations et attaques, Israël à autoriser la reprise de livraison de biens vitaux vers Gaza et ses forces de sécurité à faire preuve de retenue maximale dans l’utilisation de balles réelles.

 

Mladenov a également déploré la hausse des violences en Cisjordanie et à Jérusalem-Est où les autorités israéliennes poursuivent la démolition et la confiscation de structures appartenant aux Palestiniens.

 

Sur le site de Khan al-Ahmar, la construction d’une nouvelle colonie israélienne séparant Jérusalem-Est de la localité cisjordanienne de Ma’ale Adumim compromet la contiguïté d’un futur Etat palestinien, a-t-il alerté.

 

Source : ONU

 

 

Israël : la Cour suprême annule l’interdiction d’entrée visant une étudiante américaine

La Cour suprême israélienne a annulé jeudi l’interdiction d’entrée sur le sol israélien qui visait une étudiante américaine pour son soutien supposé à une campagne de boycott de l’Etat hébreu.

Il s’agit d’un des cas les plus médiatisés de refus d’accès au territoire israélien en vertu d’une loi controversée adoptée en 2017.

 

Celle-ci permet d’interdire l’entrée aux partisans du mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) appelant au boycott économique, culturel ou scientifique d’Israël pour protester contre l’occupation des territoires palestiniens.

 

Lara Alqasem, dont le père est d’origine palestinienne, avait présidé en 2017, au cours de ses études en Floride (sud-est des Etats-Unis), une branche du “Students for Justice in Palestine”, organisation menant des campagnes de boycott contre Israël. Mais elle a dit avoir quitté ensuite le mouvement.

 

Le ministre de l’Intérieur Arie Deri s’est élevé contre la décision de la Cour suprême.

“La décision d’entrée accordée à l’étudiante qui agit ouvertement contre l’Etat d’Israël est une honte”, a-t-il dénoncé sur Twitter. “Je vais voir comment éviter que cela se répète”.

 

Source : AFP

 

 

La Turquie n’a donné d’enregistrements de Khashoggi à personne, selon CNN Türk

La Turquie n’a partagé avec aucun autre pays des enregistrements audios du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, porté disparu et présumé mort après s’être rendu au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul le 2 octobre, rapporte vendredi CNN Türk en citant le ministre des Affaires étrangères.

 

Le président américain Donald Trump a estimé jeudi qu’il semblait “certain” que le journaliste saoudien Jamal Khashoggi avait été assassiné et prévenu que les conséquences seraient “très sévères” s’il était avéré que des dirigeants saoudiens sont impliqués. Ryad nie toute responsabilité dans cette affaire.

 

Source : Reuters

 

 

Affaire Khashoggi : nouvelles défections en cascade pour le “Davos du désert”

Le secrétaire américain au Trésor et le ministre français de l’Economie et des Finances sont venus grossir jeudi la liste des responsables politiques et chefs d’entreprise qui ont décidé de boycotter le sommet économique de Ryad en raison de la disparition inexpliquée du journaliste saoudien Jamal Khashoggi.

 

La chaîne de télévision américaine Fox Business News, qui devait être partenaire de la conférence internationale sur l’investissement, ou “Davos du désert”, prévue du 23 au 25 octobre dans la capitale saoudienne, a annoncé jeudi qu’elle avait elle aussi décidé de se retirer.

 

La banque Goldman Sachs a fait savoir de même qu’aucun de ses cadres dirigeants ne participerait à cette réunion.

Le “Davos du désert” enregistre chaque jour des défections, de la directrice du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde au président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim.

 

Ces derniers jours, les dirigeants de Google, Ford ou ceux des banques JP Morgan, HSBC, Standard Chartered et Crédit Suisse ont renoncé à participer à la conférence de Ryad.

Le gouvernement néerlandais a quant à lui annoncé la suspension jusqu’à nouvel ordre de toutes ses missions commerciales en Arabie saoudite.

 

Source : Reuters

 

 

Blanchiment : le Gafi fixe un nouvel ultimatum à l’Iran

Le Groupe d’action financière, qui réunit 35 pays et deux organisations régionales, a donné vendredi à l’Iran jusqu’en février pour prendre des mesures de lutte contre le blanchiment d’argent sale et le financement du terrorisme.

Créé en 1989, le Gafi a pour objectif d’assainir le système financier international.

 

L’instance, qui avait déjà rappelé à l’ordre l’Iran en juin dernier, maintient une mesure de suspension de toute sanction mais presse les autorités de Téhéran d’appliquer le plan d’action promis, un texte de loi toujours en souffrance devant le Parlement.

 

Source : Reuters

 

 

ASIE

Le scrutin dans la province afghane de Kandahar repoussé d’une semaine

Les élections législatives prévues samedi en Afghanistan sont repoussées d’une semaine dans la province de Kandahar en raison de l’assassinat d’un haut responsable de la police dans cette région stratégique du sud du pays, ont annoncé vendredi les autorités.

 

Le commandant de la police dans la province de Kandahar, le général Abdul Razeq, une figure des services de sécurité, a été tué jeudi dans une fusillade à laquelle a réchappé le commandant des forces américaines en Afghanistan, le général Scott Miller.

 

L’attaque a été revendiquée par les taliban, qui ont multiplié ces derniers mois les attaques spectaculaires contre les forces de sécurité afghanes et ont promis de s’en prendre samedi aux bureaux de vote. Le général Abdul Razeq était un des plus farouches adversaires des talibans et l’une des rares personnalités progouvernementales à avoir de l’autorité dans cette région.

 

Source : Reuters

 

 

Afghanistan : malgré l’impréparation et les violences, des législatives coûte que coûte

Des millions d’électeurs ont renoncé à s’inscrire, des milliers de bureaux de vote resteront fermés. Dix candidats ont été tués… Malgré l’impréparation et les violences, l’Afghanistan votera samedi pour élire ses députés. Coûte que coûte.

 

Organisée avec trois ans de retard, c’est la troisième élection parlementaire,depuis l’intervention militaire américaine qui a chassé les talibans du pouvoir en 2001.

Largement financée par la communauté internationale elle est surtout considérée comme un test avant le scrutin présidentiel prévu en avril prochain.

 

La date du vote a été repoussée jusqu’à la dernière limite. L’organisation apparaît chaotique et précipitée. A quelques jours du scrutin, les organisateurs ont encore du mal à trouver des assesseurs et à distribuer le matériel électoral dans les plus de 5.000 bureaux de vote.

 

Les observateurs s’attendent à une participation bien en-deçà des 8,9 millions d’inscrits sur les listes.

Les menaces et attentats commis par les talibans et le groupe Etat islamique pourraient achever de convaincre de nombreux électeurs de rester chez eux en dépit d’un énorme dispositif de sécurité.

 

De plus, de nombreux cas d’inscriptions multiples ont été découverts, laissant craindre des tentatives de bourrage d’urnes. Pour ajouter à la confusion, la mise en place à la dernière minute d’un système de contrôle biométrique des électeurs menace de démultiplier les possibilités de fraude, voire de faire dérailler le processus.

 

Source : AFP

 

 

Manœuvres militaires conjointes entre la Chine et l’Asean

La Chine et les pays de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean) vont mener leurs premières manœuvres militaires maritimes conjointes, un signe d’apaisement dans une zone où les revendications territoriales concurrentes sont nombreuses, a annoncé vendredi le ministre singapourien de la Défense.

 

Dix pays sont membres de l’association.

L’exercice aura lieu en mer de Chine méridionale, que la Chine considère comme son territoire. Pékin y a accru sa présence ces dernières années en construisant des îles artificielles pouvant accueillir des bases militaires.

 

4 des 10 pays de l’ASEAN revendiquent également leur souveraineté sur certaines zones de la mer de Chine méridionale, zone de transit vitale pour le commerce mondial et réputée riche en hydrocarbures.

 

Les Etats-Unis font transiter régulièrement des navires militaires en mer de Chine méridionale pour rappeler à Pékin les principes de liberté de navigation et pour marquer leur soutien à certains pays alliés membres de l’Asean.

 

Source : AFP

 

 

Inde : deuxième jour de confrontation autour du temple de Sabarimala

Des traditionalistes hindous bloquaient jeudi l’accès des femmes à un grand temple hindou du Kerala, dans le sud de l’Inde, au deuxième jour d’une confrontation tendue autour de l’application d’une décision de justice.

 

La Cour suprême indienne a révoqué le mois dernier la vieille interdiction faite aux femmes en âge d’avoir leurs règles, soit entre 10 et 50 ans, de pénétrer dans le temple hindou d’Ayyappa à Sabarimala.

 

Mais malgré la réouverture des portes mercredi du sanctuaire, pour la première fois depuis le jugement, des centaines de manifestants empêchent toute femme de cette catégorie d’âge d’y accéder. Des échauffourées ont opposé protestataires et forces de l’ordre.

 

En dépit de la protection policière autour d’elles, des femmes tentant de monter au temple ont dû rebrousser chemin.

Des femmes journalistes couvrant l’événement ont aussi été prises à partie.

 

Les femmes indiennes peuvent accéder à la plupart des temples hindous mais certains leur sont encore fermés, malgré une intensification des campagnes pour obtenir la levée de telles restrictions ces dernières années.

 

L’interdiction des femmes de Sabarimala était un tabou de longue date et avait été approuvée par un tribunal du Kerala en 1991. La révocation de cette mesure par la Cour suprême a enragé les conservateurs, notamment dans les rangs du Bharatiya Janata Party (BJP) du Premier ministre Narendra Modi, au pouvoir à New Delhi.

 

Source : AFP

 

 

AFRIQUE

Soudan du Sud : l’ONU demande la libération de centaines de civils enlevés en Équatoria occidental

Près de 900 personnes ont été enlevées et 24.000 forcées de fuir leur domicile lors d’une flambée de violence dans la région d’Équatoria occidental, au Soudan du Sud, selon un rapport des Nations Unies publié jeudi qui documente les immenses souffrances infligées aux civils.

 

« À notre connaissance, la plupart des civils enlevés sont toujours détenus. L’APLS dans l’opposition doit immédiatement les libérer, en premier lieu les enfants », a déclaré jeudi la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet.

 

Ces violences ont eu lieu entre avril et août dernier à la suite d’affrontements entre l’Armée du président du Sud Soudan et l’Armée de l’opposant Riek Machar.

Le document rappelle qu’en avril 2018, après plusieurs mois d’accalmie relative, l’armée dans l’opposition pro-Riek Machar a intensifié ses attaques contre des villages et ciblé des civils.

 

Par la suite, les offensives visant à déloger les groupes rebelles ont également causé des préjudices aux civils, avec des opérations ne faisant pas distinction entre civils et combattants.

Les opérations militaires ont été caractérisées par de graves violations.

 

Le rapport a documenté des attaques de l’opposition sur au moins 28 villages, un camp de déplacés internes et un camp de réfugiés. Au cours de ces attaques, de graves violations du droit international des droits de l’homme et du droit humanitaire ont été commises.

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MINUSS, David Shearer, explique qu’« un nouvel accord de paix a été signé. Il incombe aux parties belligérantes de veiller à ce qu’aucune atrocité ne soit commise à l’avenir.

 

Source : ONU

 

 

Libye : le HCR évacue des réfugiés vulnérables alors que les combats ont repris à Tripoli

Face une situation sécuritaire de plus en plus instable dans la capitale libyenne Tripoli, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a réussi à évacuer 135 personnes de la Libye vers le Niger. Plusieurs de ces personnes évacuées étaient depuis plusieurs mois détenues dans des centres de détention.

 

Ces 135 personnes ont été les premières à être évacuées de Libye depuis juin dernier, alors que les arrivées au Niger dépassaient la vitesse à laquelle les personnes étaient réinstallées dans des pays tiers. Ce qui porte à 1997 le nombre total de personnes évacuées de Libye par le HCR depuis leur début de ces opérations d’évacuation en décembre 2017.

 

Mais cette nouvelle opération a été difficile à mener. En effet, le personnel du HCR a dû faire face à d’importants problèmes sécuritaires et à des restrictions de mouvement pour achever l’évacuation, alors que les tensions entre milices rivales augmentaient, entraînant des échanges intermittents de tirs et de roquettes sur l’aéroport de Tripoli.

 

« Ces évacuations sont un changement de vie et une évasion décisive pour ces réfugiés bloqués en détention en Libye », a déclaré le Représentant du HCR en Libye. « Les réfugiés et les migrants dans les centres de détention souffrent souvent de conditions sordides et risquent d’être vendus à des trafiquants et à des passeurs ».

 

Source : ONU

 

 

EUROPE

Grande-Bretagne : le prédicateur radical Anjem Choudary est sorti de prison

Le prédicateur radical Anjem Choudary, condamné en 2016 à cinq ans et demi de prison par la justice britannique pour avoir appelé à soutenir le groupe jihadiste État islamique (EI), est sorti vendredi matin de prison, rapportaient les médias britanniques.

 

Dernière grande figure du “Londonistan”, la mouvance radicale islamiste de Londres, cet avocat de 51 ans d’origine pakistanaise avait appelé à soutenir le groupe radical dans une série de vidéos postées sur YouTube après avoir prêté allégeance au chef de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi.

 

Choudary a été libéré après avoir purgé la moitié de sa peine, mais sera soumis à un régime de surveillance pour le temps restant, avec une série de restrictions concernant notamment les lieux et les personnes qu’il sera autorisé à fréquenter, selon la BBC.

 

Source : AFP

 

 

Bulgarie : le meurtrier de la journaliste Marinova avoue son crime

L’homme de 21 ans soupçonné du viol et du meurtre de la journaliste de télévision bulgare Viktoria Marinova au début du mois dans un parc public de Ruse, dans le nord de la Bulgarie, a avoué publiquement son crime vendredi.

 

La mort de la jeune femme de 30 ans a suscité une vague d’émotion et un débat sur la liberté de la presse en Bulgarie, car il n’avait pas été exclu au départ que son décès puisse être lié à son travail journalistique.

 

Viktoria Marinova, qui travaillait pour la chaîne de télévision TVN, avait récemment annoncé qu’elle allait enquêter sur un détournement présumé de fonds européens, ce qui avait alimenté la thèse d’un assassinat politique.

 

Son corps a été retrouvé le 6 octobre dans un parc de Ruse, ville située sur le cours du Danube, à la frontière avec la Roumanie.

Severin Krasimirov vivait à proximité du parc. Le jeune homme, dont l’ADN a été retrouvé sur le lieu du crime, avait quitté la Bulgarie le lendemain.

 

Source : Reuters

 

 

Un système d’évasion fiscale accusé d’avoir coûté des milliards aux pays européens

Des manipulations sur les dividendes impliquant des banques et des fonds financiers ont lésé une dizaine de pays européens de près de 55 milliards d’euros d’impôts depuis 2001, affirment 19 médias dans une enquête conjointe publiée jeudi.

 

Ce travail, mené entre autres par le site internet allemand Correctiv, et des titres de presse comme Die Zeit, Le Monde ou la Reppublica, s’appuie sur des documents judiciaires en provenance d’Allemagne, où ces manœuvres ont été découvertes en 2012. Il concerne à la fois des cas de fraude et d’optimisation fiscale.

 

Le gros de la facture, soit quelque 46 milliards d’euros, est liée à une pratique d’optimisation baptisée “cum cum”. Cette technique, située selon ce groupe de médias “à la limite de la légalité”, joue sur la fiscalité différenciée entre investisseurs nationaux et étrangers.

 

Taxés plus lourdement sur les dividendes qu’ils perçoivent, les investisseurs nationaux revendent par exemple leurs titres à des investisseurs étrangers, pour une courte période permettant d’échapper à cet impôt, puis les récupèrent ensuite.

 

Ce seul mécanisme aurait coûté en 15 ans 24,6 milliards d’euros à l’Allemagne, 17 milliards à la France et 4,5 milliards à l’Italie, affirme cette enquête conjointe.

En France, Le Monde assure que les trois principales banques françaises (BNP Paribas, Crédit agricole et Société générale) y ont eu recours.

 

A cette technique du “cum cum” s’est ajoutée une pratique clairement frauduleuse baptisée “cum ex” et attribuée à un avocat allemand, Hanno Berger, désormais visé par l’une des enquêtes pénales ouvertes en Allemagne et en attente de procès.

 

Il s’agit cette fois d’acheter et revendre des actions autour du jour de versement du dividende, si vite que l’administration fiscale n’identifie plus le véritable propriétaire.

La manipulation, qui nécessite l’entente de plusieurs investisseurs, permet de revendiquer plusieurs fois le même crédit d’impôt sur les bénéfices attaché au dividende, lésant ainsi le fisc.

 

Cette escroquerie aurait coûté 7,2 milliards d’euros à l’Allemagne, 1,7 milliard au Danemark et 201 millions d’euros à la Belgique. “Les problèmes sont parfaitement identifiés par l’administration fiscale française. Si les infractions sont confirmées, nous serons intraitables”, a réagi de son côté le ministre des Comptes publics français, Gérald Darmanin.

 

Source : AFP

 

 

Budget : l’Italie se met et met les autres en danger, dit l’Autriche

L’Italie se met et elle met d’autres pays en danger en ne respectant pas les règles budgétaires européennes dans son projet de budget pour 2019, a estimé vendredi le chancelier autrichien Sebastian Kurz.

 

“Si l’Italie s’écarte des règles de Maastricht, elle se met en danger, mais elle met aussi d’autres pays en danger, et l’Union européenne n’est pas prête à assumer ce risque, ces dettes pour l’Italie”, a déclaré le dirigeant conservateur à des journalistes en marge du sommet européen de Bruxelles.

 

Le chancelier autrichien a rappelé que le déficit budgétaire de 2,4% prévu dans le projet de budget italien – trois fois supérieur à l’engagement de Rome auprès de ses partenaires européens pour 2019 – ne respectait pas les critères fixés aux Etats membres par le traité de Maastricht.

 

Source : Reuters

 

 

Des élus AfD au parlement bavarois étaient placés sous surveillance

Des membres bavarois d’Alternative pour l’Allemagne (AfD) placés sous surveillance par les services de renseignement pour des soupçons de collusion avec des mouvements d’extrême droite ont été élus dimanche au parlement régional.

 

L’AfD a remporté 22 sièges lors des élections en Bavière, entrant pour la première fois au parlement régional avec un peu plus de 10% des voix.

 

Selon le porte-parole des services de renseignement, les élus sous surveillance sont soupçonnés de liens avec des groupes islamophobes d’extrême droite ou avec le mouvement antigouvernemental Reichsbürger (Mouvement de citoyens du Reich), qui conteste la légitimité de l’actuelle République fédérale d’Allemagne.

 

Source : Reuters

 

 

AMERIQUES

Six exécutions dans le cadre de la répression au Nicaragua, selon Amnesty

Amnesty International a déclaré jeudi avoir établi qu’au moins 6 exécutions attribuées au gouvernement nicaraguayen ont eu lieu dans le cadre de la répression des manifestations contre le président Daniel Ortega.

 

Plus de 300 personnes, selon des groupes de défense des droits de l’homme, ont été tuées au Nicaragua depuis le déclenchement en avril dernier d’un mouvement de contestation contre le gouvernement.

 

Provoqué initialement par un projet gouvernemental de baisse des retraites conçu pour réduire le déficit de la sécurité sociale, le mouvement s’est élargi notamment du fait de la violence de la répression.

 

Daniel Ortega, ancien chef de la guérilla sandiniste qui a dirigé le pays de 1979 à 1990, est revenu au pouvoir en 2007. Réélu pour cinq ans fin 2016, il a rejeté l’idée d’organiser des élections anticipées.

 

La communauté internationale a condamné la répression et les violences commises notamment sur les étudiants, qui mènent les manifestations.

Selon les soutiens d’Ortega, le mouvement de contestation a été organisé par ses adversaires afin de chasser Ortega du pouvoir.

 

Source : Reuters

Poster un Commentaire

avatar

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  S'abonner aux commentaires  
Me notifier des