Premier journal de la rentrée : l’essentiel pour ce lundi 3 septembre

 

PROCHE ET MOYEN-ORIENT

 

Après s’être comparé à Hitler, le président philippin au mémorial de la Shoah

Le président philippin Rodrigo Duterte qui s’était comparé à Hitler avant de présenter ses excuses, s’est recueilli lundi au mémorial de la Shoah à Jérusalem après une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

 

L’opposition israélienne et les défenseurs des droits de l’Homme se sont particulièrement émus de la visite en ce lieu éminemment solennel de M. Duterte, auteur juste avant son départ de propos controversés sur le viol et chantre des exécutions extra-judiciaires.

 

La visite de M. Duterte pourrait aboutir à la signature de contrats significatifs, au moment où Manille prévoit un programme de plusieurs milliards de dollars de modernisation de ses forces armées. Les Philippines sont devenues en 2017 un important client des produits de défense israéliens, achetant pour 21 millions de dollars de systèmes radar et d’équipements antichars.

Duterte et Netanyahu ont exalté les relations bilatérales “fortes”, lors de la signature de trois accords, commercial, scientifique et sur les milliers de Philippins qui travaillent comme aides à domicile en Israël. Environ 28.000 Philippins vivent en Israël. Ils y sont traités en “êtres humains”, à la différence de certains autres pays, a dit M. Duterte.

 

Duterte a évoqué “l’aide cruciale” en équipements apportée par Israël aux forces philippines, qui les ont aidées à “gagner la guerre”, référence possible à une bataille contre les jihadistes en 2017.

Philippines et Israël luttent tous deux contre l’extrémisme islamiste.

 

Source : AFP

 

 

Inutile de discuter avec les Palestiniens, estime le ministre de la Défense israélien

Le ministre de la Défense israélien, Avigdor Lieberman, a estimé lundi que négocier avec les Palestiniens, à propos de Gaza ou de la Cisjordanie occupée, était inutile, l’Etat hébreu devant agir unilatéralement.

 

Depuis des semaines, l’ONU et l’Egypte tentent de négocier un cessez-le-feu durable entre Israël et le Hamas, le mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza, après des mois de tensions et de violences.

 

Avigdor Lieberman a réitéré que si le calme revenait dans la bande de Gaza, Israël était prêt à autoriser davantage d’échanges avec l’enclave, soumise à un strict blocus israélien depuis plus d’une décennie.

 

Depuis le 30 mars, des milliers de Gazaouis manifestent le long de la barrière avec Israël pour demander la levée du blocus et pour le droit au retour des Palestiniens qui ont été chassés ou ont fui de leurs terres à la création d’Israël en 1948.

 

Au moins 172 Gazaouis ont été tués par des tirs israéliens depuis cette date. Un soldat israélien a également été tué.

Plusieurs escalades de violence entre le Hamas et Israël ces derniers mois ont ravivé le spectre d’une nouvelle guerre mais un calme relatif semble revenu ces dernières semaines.

 

Source : AFP

 

 

Syrie : les alliés d’Assad prônent le “nettoyage” d’Idlib

Les ministres des Affaires étrangères russe et iranien ont réaffirmé chacun de leur côté, lundi, la nécessité d’une offensive des forces gouvernementales syriennes contre la province d’Idlib, dernier grand bastion rebelle en Syrie.

 

A Moscou, Sergueï Lavrov a estimé que le statu quo dans la province d’Idlib, dans le nord-ouest, ne pouvait pas “durer indéfiniment” et que le président Bachar al Assad avait le droit de “liquider les terroristes” sur son territoire, rapporte l’agence Interfax.

 

L’Onu estime à 10.000 le nombre de djihadistes présents dans la province d’Idlib, au milieu d’environ trois millions de civils et de rebelles plus modérés, principalement soutenus par la Turquie.

 

Les présidents russe, iranien et turc – Vladimir Poutine, Hassan Rohani et Recep Tayyip Erdogan – participeront vendredi prochain à Téhéran à un sommet qui devrait être largement consacré à la situation en Syrie.

 

Source : Reuters

 

 

Yémen : manifestations contre la hausse des prix dans le sud

Les manifestations contre la hausse des prix se sont étendues lundi dans le sud du Yémen, mais la mobilisation a été moindre à Aden, paralysée la veille, après les mesures prises par le gouvernement.

 

Le rial yéménite a perdu plus de la moitié de sa valeur face au dollar depuis le début, en 2015, de la guerre civile entre forces fidèles au président Abed Rabbo Mansour Hadi soutenu par l’Arabie saoudite et miliciens chiites Houthis qui tiennent le nord du pays.

 

Source : Reuters

 

 

 

AFRIQUE

 

La Chine offre 60 milliards de dollars de plus à l’Afrique

Xi Jinping a promis lundi 60 milliards de dollars à l’Afrique en assurant que cet argent serait employé à des projets concrets, viables et durables.

Le président chinois a dévoilé cette somme à l’ouverture d’un sommet sino-africain à Pékin.

 

La même somme de 60 milliards de dollars avait été promise par Xi Jinping lors du précédent sommet sino-africain il y a trois ans.

La dette due à l’Etat chinois sur les prêts sans intérêt remboursables à fin 2018 sera effacée pour les pays africains les plus pauvres et endettés, a-t-il poursuivi.

 

La Chine lancera également en Afrique 50 projets de développement durable et de protection de l’environnement en insistant sur la lutte contre le réchauffement climatique et la désertification et sur la protection de la faune et la flore, a-t-il dit.

 

Xi Jinping a également évoqué la mise en place d’un fonds consacré à la paix et la sécurité et d’un forum associé. Pékin continuera à fournir une assistance militaire gratuite à l’Union africaine.

 

La Chine, qui a prêté environ 125 milliards de dollars au continent africain entre 2000 et 2016, se défend de vouloir piéger l’Afrique par l’endettement et justifie sa politique de prêts en arguant que le continent a encore besoin de développer ses infrastructures.

 

Pékin rejette les critiques qui estiment que le pays ne s’intéresse qu’à l’extraction des ressources minières africaines et que les projets qu’il finance sont peu respectueux de l’environnement et peu favorables à l’emploi local.

 

Source : Reuters

 

 

Région du lac Tchad : près de deux milliards d’euros d’aide promis

Soixante-dix Etats, organisations internationales et non gouvernementales réunis à Berlin ont promis lundi près de 2 milliards d’euros à la région du lac Tchad, frappée par une grave sécheresse.

 

L’aide internationale a permis d’éviter une famine l’année dernière dans la région, mais plusieurs millions de personnes ont encore désespérément besoin d’aide au Nigeria, au Niger, au Tchad et au Cameroun.

 

Selon Gerd Müller, ministre allemand du Développement de retour d’une visite au Tchad, 2,4 millions de personnes ont déjà fui la région en raison du changement climatique et des violences imputées aux djihadistes de Boko Haram ou de l’Etat islamique.

 

Source : Reuters

 

 

Madagascar : une étude sur le budget des campagnes électorales sème le trouble

Les campagnes électorales sur l’île pauvre de Madagascar figurent parmi les plus chères de la planète, affirme une récente enquête dont la publication a relancé le débat sur le financement des partis politiques à quelque semaines des élections générales.

 

En conclusion de ses travaux, l’auteur de l’étude plaide pour une limitation des dépenses de campagne à Madagascar.

Largement passée inaperçue à sa sortie en 2016, l’étude agite depuis quelques semaines les réseaux sociaux à Madagascar, en tête du classement des pays les plus pauvres du monde.

 

Source : AFP

 

 

 

MIGRATIONS DE L’AFRIQUE VERS L’EUROPE

 

La Méditerranée “plus mortelle que jamais” pour les migrants (HCR)

La mer Méditerranée a été “plus mortelle que jamais” pour les migrants au cours des premiers mois de 2018, plus de 1.600 personnes ayant trouvé la mort depuis le début de l’année, selon un rapport du HCR publié lundi.

 

“Alors que le nombre total de personnes arrivant en Europe a chuté (-41%), le taux de mortalité a rapidement augmenté”, souligne le rapport, affirmant qu’entre janvier et juillet, “une personne sur 18″ tentant la traversée par la Méditerranée centrale meurt ou disparaît en mer”.

 

Par ailleurs, au cours de 2018, les routes empruntées par les migrants en Méditerranée ont changé. Les arrivées sur les côtes espagnoles ont ainsi bondi.

Dans le même temps, les arrivées en Italie ont chuté sur la même période, tandis que la route passant par la Grèce a connu une augmentation du nombre d’arrivées.

 

Source : AFP

 

 

Allemagne : 50.000 personnes à un concert contre “la haine” d’extrême droite

Quelque 50.000 personnes ont participé lundi soir à un concert rock à Chemnitz contre la xénophobie, soutenu par les plus hautes autorités de l’Etat qui appellent les Allemands à se mobiliser contre “la haine” propagée par l’extrême droite. Cet événement a été organisé en réaction à plusieurs manifestations anti-étrangers de l’extrême droite depuis une semaine.

 

Samedi, plusieurs formations de la droite ultra sont à nouveau descendues dans les rues de cette ville de Saxe en rassemblant 8.000 personnes pour dénoncer, comme elles le font sans cesse depuis le 26 août, la mort d’un Allemand de 35 ans, tué de plusieurs coups de couteau dans la rue.

 

La justice a arrêté un demandeur d’asile irakien de 22 ans, soupçonné du meurtre et un complice présumé syrien dans cette affaire.

Et en marge de ce rassemblement, des violences ont également éclaté faisant une vingtaine de blessés.

 

L’extrême droite, portée par le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD), première force d’opposition à la chambre des députés à Berlin, s’est saisie de cet homicide de Chemnitz pour relancer ses critiques contre les migrants et la politique d’Angela Merkel à leur égard.

 

La chancelière est accusée d’avoir fait grimper l’insécurité dans le pays en accueillant en 2015 et 2016 plus d’un million de demandeurs d’asile.

La mobilisation anti-migrants porte en tout cas ses fruits électoralement à l’extrême droite : selon les derniers sondages, l’AfD est en progression dans les intentions de vote.

 

Source : AFP

 

 

Niger : 21 millions d’euros d’aide européenne pour lutter contre l’émigration clandestine

L’Union européenne (UE) a versé une aide de 21 millions d’euros au Niger pour l’aider dans la lutte contre l’émigration clandestine vers l’Europe et pour la “sécurité intérieure”, selon un communiqué transmis lundi à l’AFP.

 

Cette aide porte le montant total des soutiens budgétaires de l’UE à 51 millions d’euros au premier semestre 2018.

L’UE promet un autre versement “au cours du quatrième trimestre de 2018”.

 

Début juillet, le président nigérien Mahamadou Issoufou avait jugé “pas suffisant” ce fonds de 1,8 milliard d’euros mis en place par l’UE pour lutter contre les migrations clandestines.

Selon les statistiques européennes, environ 90% des migrants d’Afrique de l’Ouest traversent le Niger sur leur parcours vers la Libye et l’Europe.

 

Mais en 2017, des élus d’Agadez, la grande ville du nord nigérien et plaque tournante du trafic d’êtres humains, avaient affirmé que le désert nigérien était devenu “un véritable cimetière à ciel ouvert” pour les migrants.

 

Source : AFP

 

 

 

MIGRATIONS EN AMERIQUE LATINE

 

L’Amérique latine en quête de solutions face à l’exode des Vénézuéliens

Comment gérer l’exode massif des Vénézuéliens fuyant le marasme dans leur pays ? L’Amérique latine se réunit à Quito afin de débattre, pour la première fois, d’une politique commune face à cette crise migratoire sans précédent dans la région.

 

Les pays latino-américains, qui ont vu des millions de leurs habitants gagner les Etats-Unis ou l’Europe en quête de travail ou pour échapper à la violence, sont aujourd’hui confrontés à une immigration d’une ampleur inédite au sein de leurs propres frontières.

 

Environ 2,3 millions de Vénézuéliens (7,5% d’une population de 30,6 millions) vivent à l’étranger, dont 1,6 millions qui ont émigré depuis 2015 quand les pénuries de nourriture et de médicaments se sont aggravées, parallèlement à l’hyperinflation.

 

La Colombie, le Pérou et l’Equateur sont les principaux pays d’accueil de ce flux, qui s’étend à d’autres pays sud-américains comme le Brésil.

Cette migration est la plus importante de l’histoire de l’Amérique latine. Elle submerge les capacités d’attention des pays d’accueil, où surgissent parfois des réactions de xénophobie.

 

Les Etats-Unis, qui ont pris des sanctions contre des membres du régime vénézuélien, ont versé des aides à la Colombie et au Brésil.

 

Source : AFP

 

 

Brésil : Indignation générale après l’incendie du Musée national de Rio

Après la dévastation, la colère : plusieurs centaines de manifestants ont protesté lundi, certains avec des jets de pierre, contre l’incurie des pouvoirs publics après le tragique incendie du Musée national de Rio de Janeiro.

 

Considéré comme le plus grand musée d’histoire naturelle d’Amérique Latine, le Musée national, qui a célébré en juin son bicentenaire, abritait environ 20 millions de pièces de valeur inestimable et une bibliothèque de plus de 530.000 titres.

 

L’éditorial du journal O Globo dénonçait une “tragédie prévisible”.

Plombé par une dette publique abyssale et des scandales de corruption à répétition, le Brésil, qui sort timidement d’une récession historique, a effectué ces derniers mois de nombreuses coupes budgétaires dans les secteurs de la recherche, de la culture et de la science.

 

Néanmoins, mais c’était déjà trop tard, il y a trois mois, le Musée national avait obtenu un financement d’environ 4 millions et demi d’euros de la banque publique pour contribuer à la restauration du bâtiment.

L’incendie du Musée national de Rio a également suscité l’émotion en dehors du Brésil.

 

Source : AFP

 

 

Face à la crise monétaire, l’Argentine annonce un plan d’austérité

L’Argentine a annoncé lundi un plan d’austérité comprenant notamment la suppression de plusieurs ministères et une hausse des taxes aux exportations, afin d’atteindre l’équilibre budgétaire en 2019 et de stabiliser son économie, confrontée à un effondrement du peso.

 

Depuis le début de l’année, le peso a perdu 50% de sa valeur face au dollar et la banque centrale a engagé des mesures drastiques et coûteuses pour freiner cette dégringolade.

Cette annonce intervient à la veille d’une réunion mardi à Washington où l’Argentine va solliciter au Fonds monétaire international (FMI) une accélération du programme d’aide.

 

Depuis l’attribution d’un prêt de 50 milliards de dollars, dont la première tranche de 15 milliards a déjà été versée à Buenos Aires et en partie consommée, la fragile économie argentine s’est encore dégradée.

La crise monétaire s’est aggravée en août.

 

En plus de la crise monétaire et de l’inflation élevée, l’économie tourne au ralenti. Le gouvernement prévoit une récession de 1% en 2018, après une croissance de près de 3% en 2017.

 

La baisse du pouvoir d’achat est généralisée dans ce pays de 41 millions d’habitants, où les mécanismes de revalorisation des salaires ont dans la plupart des cas un temps de retard sur l’inflation. Une grève générale est annoncée pour le 25 septembre.

 

Source : AFP

 

 

 

ENVIRONNEMENT

 

Un tribunal brésilien annule la suspension du glyphosate

Un tribunal brésilien a annulé lundi une décision de justice suspendant l’utilisation du glyphosate, autorisant de facto les agriculteurs du pays à continuer d’utiliser le désherbant controversé au moment où vont débuter les semis de graines de soja.

 

Le juge Kássio Marques, du tribunal régional fédéral du premier district de Brasilia, a fondé sa décision sur l’argument du gouvernement selon lequel l’interdiction du glyphosate et des deux autres produits chimiques pourrait nuire à l’économie du pays.

 

Le Brésil, premier exportateur mondial de soja, utilise massivement les produits à base de glyphosate, dont le groupe américain Monsanto, désormais filiale de l’allemand Bayer, est le principal fournisseur.

 

La justice américaine a reçu des milliers de plaintes accusant les produits de Monsanto, notamment le Roundup, son désherbant le plus commercialisé, de provoquer des cancers.

Ils sont encouragés car mi-août, aux USA, un jardinier atteint d’un cancer a gagné un procès historique contre Monsanto.

 

Source : Reuters

 

 

 

ASIE

 

Birmanie : 2 journalistes de Reuters condamnés à sept ans de prison

Deux journalistes birmans de l’agence Reuters ont été condamnés lundi à sept ans de prison pour détention de secrets d’Etat alors qu’ils enquêtaient sur le massacre de dix Rohingyas au cours d’une opération de l’armée menée il y a un an dans l’ouest de la Birmanie.

 

La défense peut faire appel de cette décision devant un tribunal régional puis devant la Cour suprême.

L’armée a reconnu après l’arrestation des deux journalistes que le massacre sur lequel ils enquêtaient avait bien eu lieu.

 

Les organisations de défense de la liberté de la presse, les Nations unies et de nombreux pays occidentaux avaient réclamé l’acquittement des journalistes et ont vivement critiqué le verdict, le qualifiant de coup sévère porté à la liberté d’expression et à l’Etat de droit.

 

Une mission d’enquête sous mandat de l’Onu a conclu la semaine dernière que l’armée birmane s’était rendue coupable de massacres et de viols collectifs contre les Rohingyas avec une “intention génocidaire”, et demandé que les principaux généraux soient traduits en justice. Les autorités birmanes ont rejeté ces conclusions.

 

Source : Reuters

 

 

 

RELATIONS ENTRE RUSSIE ET OCCIDENT

 

Le Kremlin dénonce des tentatives US de “recrutement” d’informateurs russes

Le Kremlin a accusé lundi les Etats-Unis de tenter de “retourner” des ressortissants russes pour en faire des informateurs, y voyant la preuve d’une ingérence de Washington dans les affaires intérieures russes.

 

Dmitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe, s’exprimait en réponse à une question sur un article du New York Times selon lequel le FBI et le département américain de la Justice ont vainement tenté entre 2014 et 2016 de recruter l’oligarque russe Oleg Deripaska, un des acteurs mondiaux du secteur de l’aluminium.

 

Derispaka est un ancien associé d’affaires de Paul Manafort, l’ex-directeur de campagne de Trump reconnu coupable le mois dernier de fraudes fiscale et bancaire.

 

Source : Reuters

 

 

Ukraine : Berlin et Paris défendent la pertinence du “format Normandie”

Le conflit dans l’est de l’Ukraine, qui a débuté en 2014, a fait quelque 10.000 morts.

L’assassinat du chef séparatiste prorusse Alexandre Zakhartchenko ne doit pas remettre en cause les discussions au “format Normandie” impliquant la France et l’Allemagne pour tenter de parvenir à la paix dans l’est de l’Ukraine, ont souligné lundi Paris et Berlin.

 

Ces pourparlers entre l’Ukraine, la Russie, la France et l’Allemagne ont permis la signature des accords de paix de Minsk en 2015, qui ont mis fin aux affrontements d’ampleur entre les forces ukrainiennes et rebelles pro-russes, sans empêcher les accrochages sporadiques. Le processus de paix est cependant bloqué depuis des mois.

 

Source : Reuters

 

 

 

ONU

 

Michelle Bachelet à la tête du Haut-commissariat de l’Onu aux droits de l’homme

Michelle Bachelet, qui a pris lundi les commandes du Haut-commissariat de l’Onu aux droits de l’homme, aura fort à faire face à des dirigeants populistes de plus en plus nombreux et à l’aggravation de conflits propices aux crimes de guerre.

 

L’ancienne présidente chilienne a aussitôt réclamé la libération de 2 journalistes de Reuters condamnés en Birmanie pour leur couverture de l’exode des Rohingyas. Elle hérite d’une situation difficile au Yémen, en Syrie, au Venezuela et au Nicaragua, notamment.

 

“Il s’agit d’une période extrêmement difficile pour les droits de l’homme compte tenu de la montée des populistes, de l’hostilité croissante de la Chine et de la Russie, du recul des Etats-Unis en tant que défenseurs des droits de l’homme”, déplore Ken Roth, directeur exécutif de Human Rights Watch.

 

Source : Reuters

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