AILLEURS DANS LE MONDE…

Pendant que les grands médias se concentrent sur quelques sujets d’actualité, dont la révolution égyptienne, nous n’oublions pas le reste du monde…

Lundi 21 février 2011 – Guerre civile en Libye
En Libye, Kadhafi est arrivé au pouvoir en 1969 et s’est autoproclamé « Guide de la révolution ». Il exerce depuis un pouvoir sans partage.
Suite aux révolutions en Tunisie et en Égypte, des manifestations ont éclaté en Libye.
Plusieurs villes sont tombées aux mains des manifestants à la suite de défections dans l’armée.
Les violences ont atteint la capitale Tripoli, alors que Seif Al-Islam, le fils du leader contesté Mouammar Kadhafi, a brandi la menace d’un bain de sang dans le pays.
Le bilan des manifestations a atteint 233 morts, a indiqué lundi matin Human Rights Watch.
Source : AFP

 

Lundi 21 février 2011 – Bahreïn : des manifestants appellent au « renversement » de la famille royale
Comme dans beaucoup de pays du Moyen-Orient, des manifestations ont éclaté au Bahreïn, où la famille royale au pouvoir est sunnite. La majorité chiite (70% des 525.000 citoyens de Bahreïn) se plaint de subir des discriminations.
Une semaine de contestation a fait au moins 8 morts et plusieurs centaines de … Lire la suite

La Belgique plus que jamais menacée d’éclater

La Belgique existe depuis 177 ans.
Le 18 novembre, une grande marche pour l’unité de la Belgique avait réuni environ 35.000 francophones et néerlandophones à Bruxelles.

1- Leterme reste, flanqué de 3 sages pour la réforme de l’Etat
Faute d’alternative, le roi des Belges a maintenu le Premier ministre démissionnaire Yves Leterme, mais a chargé 3 « sages » de préparer rapidement la réforme de l’Etat exigée par les Flamands pour continuer à cohabiter avec les francophones au sein du même pays.
Leterme s’était donné jusqu’au 15 juillet pour parvenir à un accord entre partis néerlandophones et francophones sur une réforme des institutions. Les négociations sur la réforme institutionnelle avaient commencé le 2 juin dans une atmosphère de profonde méfiance réciproque.

Albert II a annoncé tard jeudi soir qu’il refusait la démission de M. Leterme et que le gouvernement de coalition, formé en mars après moultes difficultés, était donc reconduit dans ses fonctions.
Le chrétien-démocrate flamand sera cependant largement déchargé du dossier sur lequel il patine depuis le début, le casse-tête de la réforme de l’Etat censée renforcer l’autonomie des régions, que la première d’entre elles, la Flandre, réclame à cor et à cri.

Trois « sages » sont chargés … Lire la suite