AILLEURS DANS LE MONDE…

Pendant que les grands médias se concentrent sur quelques sujets d’actualité, dont la révolution égyptienne, nous n’oublions pas le reste du monde…

Lundi 21 février 2011 – Guerre civile en Libye
En Libye, Kadhafi est arrivé au pouvoir en 1969 et s’est autoproclamé “Guide de la révolution”. Il exerce depuis un pouvoir sans partage.
Suite aux révolutions en Tunisie et en Égypte, des manifestations ont éclaté en Libye.
Plusieurs villes sont tombées aux mains des manifestants à la suite de défections dans l’armée.
Les violences ont atteint la capitale Tripoli, alors que Seif Al-Islam, le fils du leader contesté Mouammar Kadhafi, a brandi la menace d’un bain de sang dans le pays.
Le bilan des manifestations a atteint 233 morts, a indiqué lundi matin Human Rights Watch.
Source : AFP

 

Lundi 21 février 2011 – Bahreïn : des manifestants appellent au “renversement” de la famille royale
Comme dans beaucoup de pays du Moyen-Orient, des manifestations ont éclaté au Bahreïn, où la famille royale au pouvoir est sunnite. La majorité chiite (70% des 525.000 citoyens de Bahreïn) se plaint de subir des discriminations.
Une semaine de contestation a fait au moins 8 morts et plusieurs centaines de blessés.
Les souverains ont … Lire la suite

Népal : légers progrès mais la violence menace

1- Des clefs pour comprendre
Après une dizaine d’années de guerre civile contre la monarchie hindouiste, ayant fait 13.000 morts, 70.000 personnes déplacées et une économie ruinée, les rebelles maoïstes ont cessé la lutte armée en 2006, pour rejoindre la politique par des moyens classiques, et disputer les élections d’avril 2008 à l’assemblée constituante, qu’ils ont remportées, abolissant du même coup la monarchie.
Ils ont participé à la formation d’un gouvernement de coallition, mené par leur dirigeant Pushpa Kamal Dahal, dit Prachanda.

Un point-clé des accords de paix consistait dans l’incorporation dans l’armée des 19.000 ex-combattants maoïstes cantonnés dans des camps supervisés par l’ONU, mais le chef des armées l’a refusé. L’armée népalaise est considérée comme un bastion des royalistes.
Le gouvernement l’a limogé pour insubordination, mais le chef de l’Etat a décidé de le maintenir dans ses fonctions.
Du coup, le Premier ministre Prachanda a démissionné le 4 mai 2009 et le Parti communiste népalais unifié/maoïste (PCNU-M) a quitté la coalition gouvernementale.

Un nouveau Premier ministre, Madhav Kumar Nepal, chef du Parti communiste du Népal-Marxiste léniniste unifié (PCN-MLU, centre-gauche), dirige depuis la fin mai un fragile gouvernement de coalition boycotté depuis par les maoïstes, qui détiennent 40% des sièges … Lire la suite