Journal de la mi-journée pour ce mardi 12 juin 2018

 

 

Yémen : la pression monte pour forcer les rebelles à abandonner le contrôle de Hodeïda

Les forces hostiles aux rebelles Houthis du Yémen acheminent de nouveaux renforts vers Hodeïda (ouest) pour contraindre ces insurgés à abandonner le contrôle du port, enjeu hautement stratégique d’une guerre qui dure depuis plus de trois ans.

 

Selon l’ONU, son médiateur pour le Yémen, le Britannique Martin Griffiths, est engagé dans d'”intenses négociations” avec les Houthis, appuyés par l’Iran, mais aussi avec l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, qui soutiennent les forces loyalistes yéménites, pour “éviter une bataille féroce et sanglante à Hodeïda”.

 

La ville de Hodeïda compte quelque 600.000 habitants et son grand port, sur la mer Rouge, est le point d’entrée d’une bonne partie des importations du Yémen et de l’aide humanitaire internationale destinée à une population exsangue.

 

“Une bataille pour Hodeïda sera certainement longue et laissera des millions de Yéménites sans nourriture, sans carburant et d’autres fournitures vitales”, a averti l’International Crisis Group (ICG), groupe d’analyse et de réflexion sur les conflits. Les Etats-Unis “ne devraient pas donner leur feu vert à une offensive sur Hodeïda”.

 

Les derniers combats sur la côte occidentale du Yémen ont eu lieu vendredi, samedi et dimanche autour du village d’Al-Jah et des localités de Beit el-Feqih, Tahtia et Douraïhimi, situées au sud de Hodeïda.

Ces combats ont fait environ 200 morts parmi les rebelles et une trentaine de tués au sein des forces anti-rebelles, selon des sources militaires et médicales.

 

Source : AFP

 

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Corée du Nord : Kim et Trump louent un sommet historique, mais pas de percée majeure

Donald Trump et Kim Jong Un ont affiché leur entente pour “tourner la page du passé” aujourd’hui lors d’un sommet historique qui a abouti à la signature d’un document commun, mais sans percée majeure sur l’arsenal nucléaire de la Corée du Nord.

 

Interrogé sur cet enjeu crucial après des décennies de tensions autour des ambitions atomiques de la Corée du Nord, le président américain a assuré que le “processus” de dénucléarisation pourrait désormais commencer “très rapidement”.

 

Mais la formulation de la déclaration commune reste assez vague, y compris en termes de calendrier.

Elle reprend de précédents engagements de Pyongyang, jamais mis en œuvre, sans préciser que la dénucléarisation doit être “vérifiable et irréversible”, comme le réclamaient les Etats-Unis avant le sommet de Singapour.

 

Analystes et historiens rappellent à l’unisson que le régime de Pyongyang est passé maître dans l’art des promesses non tenues. En 1994 puis en 2005, des accords avaient été conclus mais aucun d’entre eux n’a jamais été réellement appliqué.

 

“C’est une énorme victoire pour Kim Jong Un, qui a fait un véritable coup avec son face-à-face avec le président”, relève Michael Kovrig, de l’International Crisis Group (ICG) à Washington.

“Pour les Etats-Unis comme la communauté internationale, c’est un point de départ positif pour des négociations qui devraient être longues et difficiles”, ajoute-t-il.

 

Ces négociations, menées côté américain par le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, acteur-clé de la relance du dialogue avec la Corée du Nord, vont démarrer “au plus tôt”, selon le document commun.

La Chine, principal partenaire de Pyongyang, a aussitôt salué le début d’une “nouvelle histoire”, tout en appelant son voisin à une “dénucléarisation totale”.

 

L’arsenal nucléaire nord-coréen a valu à Pyongyang une impressionnante série de sanctions de l’ONU au fil des ans.

Pour convaincre la Corée du Nord d’y renoncer, le président Trump s’est engagé dans le document conjoint à apporter des “garanties de sécurité” — elles seront “uniques” et “différentes” de celles proposées jusqu’ici, avait promis lundi Mike Pompeo.

 

Source : AFP

 

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Colombie : la lente torture des proches de disparus, héritage de la guerre

La guerre en Colombie a fait plus de disparus que les dictatures sud-américaines. Des “vivants morts” que leurs proches cherchent sans trêve, en proie à une angoisse qui bouleverse ainsi l’existence et la santé mentale de centaines de milliers de personnes.

 

“Le disparu occupe la vie émotionnelle de ses proches”, confirme Ivonne Zabala, coordinatrice des programmes de santé mentale de MSF, qui a lancé en septembre un programme novateur d’assistance psychologique spécifique pour les familles de disparus.

 

Près de 83.000 Colombiens ont disparu, selon le Centre de Mémoire Historique. Un dossier dont va hériter le président élu le 17 juin.

La guérilla Farc a signé la paix en 2016 et promis la vérité aux victimes.

 

Source : AFP

 

 

Les migrants secourus par l’Aquarius vont rejoindre l’Espagne sur trois bateaux

Les 629 migrants secourus au large de la Libye par le navire humanitaire l’Aquarius vont finalement pouvoir rejoindre l’Espagne à l’aide de deux bateaux italiens, une solution qui pourrait mettre un terme au bras de fer engagé ce week-end entre l’Italie et Malte.

 

Après 36 heures de confusion autour du sort de ces migrants, les dirigeants nationalistes corses avaient proposé ce matin de recevoir le navire, juste avant que les autorités italiennes ne dévoilent un nouveau plan.

Le voyage des côtes maltaises jusqu’à Valence prendra au moins 3 jours de navigation. Les bâteaux seront ravitaillés par l’Italie.

 

Le nouveau ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, également patron de la Ligue (extrême droite), avait fait campagne avant les législatives sur le thème de la fermeture des frontières aux migrants, et prévenu qu’une fois au pouvoir, il ferait tout pour empêcher ces débarquements.

 

Le discours de fermeté de M. Salvini devrait toutefois être battu en brèche par l’arrivée en Sicile, mardi ou mercredi, du navire “Diciotto” appartenant aux garde-côtes italiens et transportant 937 migrants.

 

L’Italie, qui a vu quelque 700.000 migrants débarquer sur ses côtes depuis 2013, a régulièrement accusé les Européens d’avoir détourné les yeux et de l’avoir laissée seule face à la crise migratoire.

 

A Madrid, dix jours après son arrivée au pouvoir, le socialiste Pedro Sanchez a, lui, fait valoir qu’il était du devoir de l’Espagne de remplir ses “engagements internationaux en matière de crise humanitaire”. Et le ministre des Affaires étrangères, Josep Borrell, a insisté sur “la nécessité pour les Européens (…) de faire face de manière solidaire et coordonné”.

 

Au-delà de la proposition des autorités corses, la France n’avait officiellement pas pris position dans cette polémique.

Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, interviewé sur Sud Radio, estime que “la France prenait plus que sa part au sens où elle est engagée sur le théâtre libyen pour stabiliser la situation.

 

Source : AFP

 

 

Cuba : une ONG dénombre 120 prisonniers politiques

La Commission cubaine des droits de l’homme (CCDH), organisation interdite mais tolérée à Cuba, recense sur l’île un total de 120 détenus politiques.

 

Les principales ONG de défense des droits de l’homme soutiennent la CCDH, prix international de Human Rights Watch en 1991, mais ne reprennent pas cette liste à leur compte faute de pouvoir envoyer des représentants sur l’île. La dernière visite internationale autorisée dans les prisons cubaines date de 1988.

 

Source : AFP

 

 

Arabie Saoudite : avec la levée de l’interdiction de conduire, des Saoudiennes domptent la moto

Il y a encore un an, ç’aurait été inimaginable : des Saoudiennes en t-shirts Harley Davidson et jeans moulants s’entraînant sur un circuit fermé à dompter de grosses cylindrées à Ryad.

Un verrou historique sautera le 24 juin en Arabie saoudite, quand les femmes pourront conduire des voitures, des camions et des motos, après des décennies d’interdiction.

 

Le royaume ultra-conservateur a commencé à délivrer des permis et chaque semaine, des femmes s’entraînent à moto dans cette perspective.

Sur le circuit éclairé du Bikers Skills Institute de Ryad, des femmes goûtent doucement en soirée à une liberté qui leur a longtemps été refusée.

 

La levée de l’interdiction de conduire pour les femmes est un bouleversement à mettre au crédit du jeune prince héritier Mohammed ben Salmane. Dans son processus de réformes, il a déjà permis la réouverture de salles de cinéma et l’organisation de concerts.

 

Les partisans d’une ligne dure ont longtemps cité des interprétations rigoristes de l’islam pour interdire le volant aux femmes. Certains n’hésitaient pas à affirmer que les femmes n’avaient pas “l’intelligence nécessaire” pour conduire et d’autres, que cela favoriserait la mixité.

De nombreuses femmes redoutent d’être encore empêchées de conduire dans un pays où les hommes –pères, maris, oncles ou fils– peuvent encore exercer leur tutelle.

 

Pour limiter le risque que des femmes soient importunées sur la route, le gouvernement a pénalisé le harcèlement sexuel avec une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans et une amende maximale de 300.000 riyals (68.200 euros).

 

L’émancipation au volant s’accompagne pour les femmes de plusieurs défis.

Dans la rue, seront-elles obligées de revêtir l’abaya, longue robe réglementaire ? Une tenue guère adaptée à la moto, avec le risque que le bas du vêtement se coince dans une roue.

De nombreuses Saoudiennes se plaignent également du manque d’auto-écoles et d’instructrices, ainsi que du coût élevé des cours.

 

Alors même que les femmes pourront bientôt circuler sur les routes en conduisant elles-mêmes, les féministes qui mettent en avant cette avancée –pour laquelle elles ont bataillé depuis des décennies– font l’objet d’une vaste répression.

En mai, les autorités ont déclaré avoir arrêté 17 personnes pour avoir “porté atteinte” à la sécurité du royaume.

 

Cette répression, disent des experts, est destinée à calmer les religieux hostiles à la libéralisation et à envoyer un signal clair que les réformes sont le fait du prince et non de la pression des militants.

 

“C’est une contradiction totale pour le gouvernement de proclamer qu’il est en faveur de nouvelles libertés pour les femmes, puis de cibler et de détenir des femmes qui demandaient ces libertés”, a déclaré à l’AFP Samah Hadid, directrice des campagnes d’Amnesty International au Moyen-Orient, en évoquant “un climat de peur actuellement évident en Arabie Saoudite”.

 

Source : AFP

 

 

Les Etats-Unis vont durcir les procédures de demande d’asile

Les Etats-Unis vont durcir les procédures de demande d’asile afin de limiter le flux d’immigrants originaires d’Amérique centrale, a annoncé hier le ministre de la Justice, Jeff Sessions.

Les allégations de violences conjugales ou de violences de la part de gangs criminels ne seront ainsi plus suffisantes pour déposer une requête aux postes-frontières, a déclaré M. Sessions.

 

“Un étranger peut être victime de menaces et de violences pour un certain nombre de raisons liées à des questions sociales, économiques, familiales ou d’autres circonstances personnelles. Mais le statut de bénéficiaire d’asile n’a pas vocation à réparer tous les malheurs”, a-t-il affirmé.

 

Les demandeurs d’asile devaient prouver avoir été victimes de persécution en raison de leur nationalité, leurs convictions politiques ou leur appartenance à un groupe ethnique, religieux ou social. Ils peuvent aussi faire valoir une “peur crédible” pour leur vie.

 

Cette déclaration intervient dans un contexte de lutte accrue de l’administration contre l’immigration illégale à la frontière mexicaine, alors que Trump a décrété une “tolérance zéro”.

De nombreux ressortissants du Guatemala, du Honduras et du Salvador, familles et mineurs non accompagnés, se pressent à la frontière après avoir fui la violence endémique dans leur pays pour demander l’asile aux Etats-Unis.

 

Début mai, le président américain a ordonné d’engager désormais des poursuites contre toutes les personnes traversant illégalement la frontière et de séparer les enfants de leurs parents lorsque des familles traversent la frontière.

La loi était déjà en vigueur sous l’administration de son prédécesseur Barack Obama, mais rarement appliquée.

 

Malgré cela, en mai, les arrestations à la frontière étaient en hausse de 160% par rapport à mai 2017.

Plus tôt dans la journée, M. Sessions avait assuré que “la vaste majorité des demandes d’asile déposées actuellement ne sont pas valides”, et que seules 20% d’entre elles étaient justifiées.

 

Source : AFP

 

 

Nicaragua : flambée de violence, la police démantèle des barricades

La police anti-émeute et les milices paramilitaires pro-gouvernementales ont attaqué lundi à l’est de Managua les barricades dressées par les manifestants, plongeant cette zone de la capitale dans le chaos pour tenter de mater un soulèvement contre le président, toujours silencieux.

 

Le gouvernement a semble-t-il lancé une offensive en plusieurs points pour tenter de démanteler les barrages qui bloquent des axes de circulation vitaux pour l’économie du pays.

Des tirs d’armes à feu ont notamment éclaté dans la capitale, Managua.

 

Depuis le début des manifestations, le 18 avril, 139 personnes ont été tuées dans des affrontements avec les forces de sécurité et des milices armées fidèles au président Ortega, selon le Centre nicaraguayen des droits de l’homme (Cenidh).

Ce regain de violence intervient alors que les efforts de médiation de l’épiscopat catholique en faveur de l’ouverture de négociations semblent être restés vains.

 

Daniel Ortega, à la tête du pays depuis 2007, après un premier mandat de 1979 à 1990, est silencieux depuis jeudi, jour de sa rencontre avec les évêques afin de trouver une sortie de crise.

Les barricades — gardées en général par des jeunes armés de frondes et de mortiers artisanaux — se sont multipliés dans tout le pays ces dernières semaines, paralysant les transports et les échanges commerciaux.

 

Cette vague de contestation sans précédent a été déclenchée par une réforme des retraites, abandonnée depuis, mais qui a tourné à un mouvement général de rejet à l’encontre de Daniel Ortega. Il est accusé par ses détracteurs de brider les libertés et de confisquer le pouvoir. De son côté, il dénonce une “conspiration de l’opposition” visant à le renverser.

 

Source : AFP

 

 

République centrafricaine : un Casque bleu du Burundi tué dans une attaque par un groupe armé

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a condamné fermement hier une attaque par un groupe armé contre une patrouille de la MINUSCA, le 10 juin, à Bambari, dans le centre.

Un Casque bleu du Burundi a été tué dans cette attaque, un autre blessé. Cela porte à 5 le nombre de Casques bleus tués dans des attaques ciblées en République centrafricaine depuis janvier.

La MINUSCA a pour mission de protéger les civils et stabiliser la République centrafricaine.

 

Le chef de l’ONU « rappelle que les attaques contre les forces de maintien de la paix des Nations Unies peuvent constituer un crime de guerre et que des sanctions peuvent être appliquées contre leurs auteurs.

La Mission a déclaré qu’elle « mettrait tout en œuvre, en appui aux autorités du pays, en vue de rechercher et traduire les auteurs en justice ».

 

Source : ONU

 

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Ebola en RDC : « les signaux sont positifs », affirme l’OMS un mois après la déclaration de l’épidémie

Un mois après la déclaration de l’actuelle épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, la riposte change de cap et se déplace des zones urbaines vers les endroits les plus reculés, a déclaré l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

« Il est beaucoup trop tôt pour déclarer victoire, mais les signaux sont positifs et nous sommes prudemment optimistes », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS.

Selon l’agence onusienne, l’ajustement de la riposte fait suite à une série d’actions « sans précédent » et témoigne de l’optimisme prudent concernant l’efficacité de la réponse.

 

 

Source : ONU

 

 

Humanitaire : une année 2017 marquée par des crises complexes, l’insécurité alimentaire et l’escalade des conflits (ONU)

Au début de 2017, plus de 128 millions de personnes avaient besoin d’aide humanitaire dans 33 pays. À la fin de l’année, ce nombre était passé à 141 millions, indique le rapport annuel du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

 

Cette augmentation du nombre de personnes ayant besoin d’aide est due à la complexité de crises prolongées, à l’escalade des conflits dans plusieurs pays, à la vulnérabilité induite par le changement climatique et à une série de catastrophes naturelles.

 

L’OCHA a lancé un appel de fonds de 22,2 milliards de dollars – le plus grand appel humanitaire jamais lancé – et estime avoir relevé le défi en aidant les plus vulnérables et en les protégeant contre la famine, les maladies, les ouragans, les conflits et autres catastrophes.

 

En 2017, le système d’aide humanitaire a traité des situations d’urgence en République démocratique du Congo, en Iraq, en Syrie et au Yémen, ainsi qu’en Éthiopie, au Nigéria et en Somalie, sans compter la crise des Rohingyas.

 

En réponse à l’appel lancé par le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, pour lutter contre la famine dans le nord-est du Nigéria, en Somalie, au Soudan du Sud et au Yémen, OCHA et ses partenaires, avec l’appui de donateurs généreux, ont contribué à éviter la famine qui menaçait 20 millions de personnes dans ces quatre pays.

 

OCHA a mobilisé des financements, y compris des montants records, à travers les fonds communs qu’elle gère, dont le Fonds central d’intervention d’urgence (CERF), et a fait campagne pour améliorer l’accès aux personnes victimes de crises prolongées dans des pays tels que la République centrafricaine, la région du Bassin du Lac Tchad, la Syrie et le Yémen.

 

Source : ONU

 

 

La FAO aide les pays à poser les bases des futures initiatives résilientes face au climat

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture soutient une dizaine de projets en Afrique, en Asie, dans les Caraïbes, en Europe de l’Est et en Amérique du Sud en contribuant à poser les bases des futures initiatives résilientes face au changement climatique, et ce grâce au financement du Programme de préparation du Fonds vert pour le climat (GCF).

 

Le Programme de préparation vise à renforcer les capacités des pays en développement afin d’accéder aux financements du Fonds vert pour le climat et de mettre en œuvre des plans nationaux visant à s’adapter au changement climatique et à en atténuer les effets.

 

L’objectif est de rendre les pays capables de respecter leurs engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris, dont le but est de réduire les émissions de gaz à effet de serre, de limiter la hausse de la température mondiale à moins de 2 degrés et d’adapter l’agriculture et les systèmes de sécurité alimentaire de ces pays aux effets du changement climatique.

 

Les projets se focaliseront sur la restauration de forêts et de terres dégradées, travailleront à remédier aux pénuries d’eau, à développer un élevage à faible émission de gaz à effet de serre, en adoptant notamment des méthodes agricoles intelligentes face au climat, et à réduire les risques de catastrophe liés aux moyens d’existence ruraux.

 

Au total, la FAO travaille sur 41 projets de préparation dans 34 pays et 15 d’entre eux devraient être mis à l’étude lors du prochain cycle d’approbation en septembre.

 

Le Fonds vert pour le climat a été créé lors de la Conférence des Parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, en 2010, en tant que fonds mondial chargé de financer les efforts d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ses effets dans les pays en développement.

 

Source : ONU

 

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