Journal des 2-3 août 2018

 

Attentat-suicide dans l’est de l’Afghanistan, 10 morts

Un kamikaze s’est fait exploser vendredi à l’heure de la prière près d’une mosquée chiite dans la ville de Gardez, située dans l’est de l’Afghanistan, faisant 10 morts et une quinzaine de blessés, ont annoncé les autorités.

L’attentat-suicide n’a pas été revendiqué.

 

Source : Reuters

 

 

Fébrilité en Iran à l’approche des nouvelles sanctions américaines

Les Iraniens se montrent fébriles à l’approche du retour lundi des sanctions américaines qui menacent de déstabiliser davantage une économie déjà à la peine.

Des “manifestations sporadiques” rassemblant quelques centaines de personnes ont eu lieu dans plusieurs villes du pays.

 

“Ces manifestations vont se poursuivre”, estime Adnan Tabatabai, directeur du centre de réflexion allemand CARPO qui suit de près les questions iraniennes.

Principal signe de la crise liée au retour des sanctions américaines: la chute vertigineuse de la monnaie nationale, le rial, qui a perdu près des deux tiers de sa valeur depuis le début de l’année.

 

Le gouvernement a tenté d’enrayer cette chute en avril en établissant un taux officiel fixe et en procédant à de multiples arrestations de cambistes officiant sur le marché noir, des mesures qui n’ont fait qu’accroître le marché parallèle.

 

L’impression d’être pris en étau entre les manœuvres de leur gouvernement et la volonté américaine de paralyser leur économie pousse de nombreux Iraniens à mettre des dollars de côté et à faire des provisions afin d’échapper à la crise.

Beaucoup d’Iraniens aisés ont préféré quitter le pays.

 

Les Etats-Unis se sont retirés unilatéralement en mai de l’accord sur le nucléaire iranien signé en 2015, annonçant vouloir exercer une “pression maximale” sur l’Iran à travers de nouvelles sanctions mises en place à partir du 6 août et au mois de novembre.

 

Même si les Européens, la Russie et la Chine restent dans l’accord, des multinationales qui s’étaient ruées vers l’Iran il y a trois ans, comme les français Peugeot, Renault et Total, se préparent désormais à quitter le pays.

 

D’autres entreprises, plus petites, tentent de profiter du flou ambiant et comptent sur la protection des gouvernements européens qui sont déterminés à sauvegarder l’accord sur le nucléaire iranien.

 

D’après certains analystes, l’Iran peut s’attendre à un fort déclin de ses exportations de pétrole.

Certains pays comme l’Inde, la Chine et la Turquie ont déclaré qu’ils étaient trop dépendants du pétrole iranien pour se plier aux sanctions américaines mais de nombreux raffineurs, principalement européens, sont déjà en train de se retirer du marché iranien.

 

Source : AFP

 

 

L’OMS s’inquiète d’une nouvelle épidémie de choléra au Yémen

Le Yémen pourrait subir une nouvelle épidémie de choléra, avec un taux de mortalité plus élevé à cause de la malnutrition largement répandue dans le pays, a annoncé vendredi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

 

“Nous appelons toutes les parties engagées dans le conflit (…) à cesser les hostilités pendant 3 jours pour nous permettre de vacciner la population civile contre le choléra”, a déclaré Peter Salama, directeur du Programme de gestion des situations d’urgence de l’OMS.

En décembre dernier, la barre du million de cas de choléra avait été franchie au Yémen.

 

Source : Reuters

 

 

Chine : un intellectuel dissident disparu après une interview interrompue en direct

Un éminent intellectuel chinois critique du régime communiste a disparu et restait injoignable vendredi, après que des forces armées eurent fait irruption dans son appartement et interrompu l’interview qu’il donnait en direct à une télévision américaine.

 

L’universitaire retraité Sun Wenguang, octogénaire, accordait par téléphone un entretien à la chaîne télévisée en mandarin du réseau de médias Voice of America (VOA), financé par le gouvernement américain.

 

L’incident illustre le durcissement, depuis 5 ans et l’arrivée au pouvoir du président Xi Jinping, de la répression des militants des droits civiques et voix dissonantes, la moindre critique du Parti communiste étant impitoyablement censurée et réprimée.

 

Sun Wenguang avait rédigé le mois dernier une lettre ouverte à Xi Jinping, où il fustigeait la “diplomatie du carnet de chèque” de Pékin en Afrique, alors même que le président chinois entamait une vaste tournée sur ce continent, selon VOA et des copies d’écran dont l’AFP n’a pu vérifier indépendamment l’authenticité.

 

Source : AFP

 

 

Corée du Nord : l’ONU agit pour débloquer de l’aide humanitaire

Le Conseil de sécurité des Nations unies semble disposé à soutenir une proposition américaine visant à rendre plus facile l’acheminement de l’aide humanitaire vers la Corée du Nord, compliqué par les sévères sanctions prises à l’encontre de Pyongyang, selon des documents obtenus par l’AFP.

 

En Corée du Nord, dix millions de personnes, soit près de la moitié de la population, sont mal nourries, selon des responsables de l’ONU, relatant une chute dans la production de nourriture l’an dernier.

 

Les résolutions de l’ONU précisent bien que les sanctions ne doivent pas affecter l’aide humanitaire, mais les organisations estiment que le commerce strict et les mesures bancaires créent des obstacles bureaucratiques et ralentissent la circulation des approvisionnements vitaux.

 

Cette initiative intervient alors que Washington appelle à maintenir une pression maximale contre la Corée du Nord pour contraindre Kim Jong Un à respecter son engagement à dénucléariser la Corée du Nord.

 

En 2017, le Conseil de sécurité, à l’initiative des Etats-Unis, a approuvé une triple série de sanctions économiques contre la Corée du Nord, interdisant notamment aux Etats membres des Nations unies d’acheter à Pyongyang du charbon, du fer, du textile et des produits de la pêche.

 

Les exportations vers la Corée du Nord de pétrole et de produits pétroliers raffinés ont aussi été sévèrement limitées.

Les sanctions visent à faire suspendre, voire arrêter totalement, par la Corée du Nord ses programmes d’armement nucléaire et conventionnel, jugés menaçants pour la planète.

 

“Les sanctions économiques ne sont pas censées avoir un impact sur une action humanitaire neutre. Mais elles en ont un. Elles ont des conséquences inattendues”, a indiqué Simon Schorno, à la tête des opérations d’aide du Comité international de la Croix Rouge (CICR) en Asie.

Schorno a cependant bon espoir.

 

Source : AFP

 

 

Russie : les témoignages de tortures accablent le système pénitentiaire

Humiliations, viols, passages à tabac… Alexandre Zaretchnev raconte l’enfer de ses huit années de détention, comme de nombreux ex-détenus russes qui ont décidé de briser le silence entourant les violences en prison depuis la fuite dans la presse d’une vidéo de torture.

 

Condamné pour banditisme à huit ans de prison, Alexandre a 22 ans quand il est envoyé, en 2010, dans la colonie IK-14 près de Nijni Novgorod, à 400 kilomètres à l’est de Moscou, une institution dénoncée comme un “camp de torture” par les ONG locales.

 

Après 3 “morts accidentelles” dans ce camp, l’antenne locale de l’ONG Comité contre la torture obtient en 2015 l’ouverture d’une enquête contre son directeur, Vassili Volochine, depuis en fuite.

 

Le 20 juillet, le journal indépendant Novaïa Gazeta a diffusé une vidéo montrant plus d’une dizaine de surveillants du camp pénitentiaire numéro 1 de la région de Iaroslavl, à 250 kilomètres au nord-est de Moscou, porter des coups violents à un détenu qui hurle, menotté et allongé sur une table.

 

Cette vidéo tournée il y a un an a provoqué une avalanche de témoignages et une onde de choc à travers la société.

Depuis, 8 surveillants du camp ont été arrêtés pour “abus de pouvoir” et l’administration pénitentiaire a présenté ses excuses à la victime, une démarche sans précédent.

 

Le président du Comité contre la torture, Igor Kaliapine, reconnaît une tendance positive ces dernières années, citant des “centaines de condamnations de membres de l’administration pénitentiaire chaque année”.

 

“Il y a une volonté politique de l’administration pénitentiaire d’en finir avec le Goulag, mais pour ses 400.000 employés travaillant au fin fond de la forêt, il sera difficile de les convaincre” de changer leurs pratiques, explique-il à l’AFP. Un sentiment d’impunité règne encore au sein du personnel pénitentiaire, comme le montre les témoignages accablants qui se multiplient.

 

Ancien détenu dans une autre colonie pénitentiaire située dans la région d’Orenbourg, Sergueï Nikonorov raconte s’être attiré les foudres du directeur de l’établissement pour lui avoir refusé de participer à des travaux de construction. Ce n’est qu’après plusieurs plaintes envoyées au Comité contre la torture que le directeur sera arrêté puis condamné à sept ans de camp en 2016.

 

Source : AFP

 

 

Des responsables américains sonnent l’alarme sur “la menace” russe

Attention danger : plusieurs hauts responsables américains, du patron des renseignements au directeur du FBI, ont sonné l’alarme jeudi, accusant la Russie de continuer ses tentatives pour “affaiblir et diviser” les Etats-Unis.

 

L’un après l’autre, ils ont pris la parole devant les journalistes à la Maison Blanche, un spectacle solennel contrastant avec celui de la conférence de presse du président américain au côté de son homologue russe le 16 juillet à Helsinki, suite à laquelle Donald Trump avait été critiqué de toutes parts pour s’être montré trop conciliant envers Vladimir Poutine.

 

Alors que la Russie est accusée par le renseignement américain d’ingérence lors de l’élection présidentielle de 2016, qui l’a porté au pouvoir, M. Trump avait en effet semblé exonérer Moscou, provoquant l’indignation jusque dans son propre camp républicain. Il avait ensuite plaidé le lapsus.

 

La Russie continue “d’essayer d’affaiblir et de diviser les Etats-Unis” en interférant dans le processus électoral américain et en s’immisçant dans le débat politique, a accusé le patron des services de renseignement Dan Coats.

 

La menace “est réelle. Elle continue. Et nous faisons tout notre possible pour avoir des élections en lesquelles les Américains puissent avoir confiance”, a-t-il ajouté, à quelques mois du scrutin parlementaire de mi-mandat de novembre.

 

Les interférences de la Russie dans la présidentielle de 2016 ont conduit le ministère américain de la Justice à nommer un procureur spécial, Robert Mueller, chargé d’enquêter sur ces agissements, y compris une possible collusion entre l’équipe de campagne de Donald Trump et les autorités russes que le président nie vigoureusement.

 

Au début de l’année, la justice américaine a inculpé 13 Russes et 3 entités russes pour ingérence dans les élections et le processus politique américains. 12 agents du renseignement russe ont également été inculpés aux Etats-Unis mi-juillet pour ingérence dans la présidentielle de 2016.

 

Facebook, violemment critiqué l’an dernier pour avoir servi de plateforme de désinformation lors de l’élection de 2016, a annoncé mardi avoir repéré de nouvelles tentatives de manipulation à l’approche du scrutin de novembre, en se gardant d’identifier les auteurs mais en laissant les regards se tourner vers la Russie.

 

L’enquête sur l’ingérence russe empoisonne le mandat de M. Trump, qui tente depuis plusieurs mois de discréditer cette investigation. Le président a exprimé son souhait de voir son ministre de la Justice mettre fin à cette enquête, qu’il juge minée par des conflits d’intérêt prêtés à Robert Mueller et qu’il qualifie de “chasse aux sorcières”.

 

Source : AFP

 

 

Chili : menace de grève à la plus grande mine de cuivre au monde

Les mineurs chiliens d’Escondida, plus grande mine de cuivre au monde, ont voté jeudi la grève après avoir rejeté une proposition de hausse salariale, jugée insuffisante, du groupe propriétaire anglo-australien BHP, faisant craindre une hausse des cours du métal rouge.

 

Lors de la précédente grève, de 44 jours en 2017, la production de cuivre avait chuté de 39% au premier semestre, à 327.863 tonnes.

Les travailleurs demandent notamment une augmentation de 5% et une participation salariale aux bénéfices enregistrés en 2017, à hauteur de 34.000 dollars (29.000 euros) par personne.

 

Escondida est un des sites miniers les plus rentables du monde.

L’activité des mines chiliennes, pilier de l’économie du pays, est tirée par l’appétit de la Chine, premier importateur mondial de métal rouge.

Avec un tiers de la production de la planète, le Chili reste le champion du cuivre.

 

“Une grève à Escondida aurait des conséquences très négatives sur nos travailleurs et leurs familles, l’entreprise, la région et le pays. Nous avons tous à y perdre”, a déclaré Patricio Vilaplana, un des dirigeants de la mine dans un communiqué.

 

Par ailleurs, un autre site minier important, celui de Chuquicamata, propriété de l’entreprise publique chilienne Codelco, a été brièvement paralysé en début de semaine après que des ouvriers ont bloqué les accès au gisement situé dans le nord du Chili, exigeant la réintégration de travailleurs licenciés.

 

La Codelco est le principal producteur mondial de cuivre avec 11% de la production mondiale. Chuquicamata est le plus grand gisement à ciel ouvert de cuivre au monde.

La mine d’Escondida est située à 170 km au sud-est d’Antofagasta, en plein désert d’Atacama (nord du Chili), à 3.100 mètres d’altitude.

 

Source : AFP

 

 

RDC : Une inhumation non sécurisée à l’origine de l’épidémie d’Ebola, selon l’OMS

Le décès et les funérailles non sécurisées d’une femme de 65 ans à Mangina, une localité dans l’est de la République démocratique du Congo, sont à l’origine de la dernière épidémie de fièvre hémorragique Ebola, qui s’est déclarée fin juillet, a annoncé vendredi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

 

Sept membres de la famille de la femme décédée sont morts peu après, présentant des symptômes semblables à ceux de la fièvre hémorragique, a expliqué le docteur Peter Salama, directeur du Programme de gestion des situations d’urgence de l’OMS.

 

Il y a désormais des cas potentiels d’Ebola dans dix autres localités, notamment dans la ville de Beni et dans la province voisine d’Ituri, a-t-il précisé.

En 2015, l’OMS a publié un protocole en douze étapes pour une inhumation sûre des personnes décédées de fièvre Ebola.

 

Source : Reuters

 

 

Mali : “IBK” largement en tête, le chef de l’opposition tente de mobiliser

Les Maliens connaissaient enfin vendredi les protagonistes du second tour de la présidentielle, entre le sortant Ibrahim Boubacar Keïta et son principal opposant, Soumaïla Cissé, mais l’opposition n’a pas encore annoncé sa ligne de conduite face à la large avance de M. Keïta.

 

La communauté internationale, présente militairement avec la force française Barkhane, qui a pris le relais de l’opération Serval déclenchée en 2013 contre les jihadistes, et avec les Casques bleus de l’ONU, attend du vainqueur une relance de l’accord de paix signé en 2015 par le camp gouvernemental et l’ex-rébellion à dominante touareg, dont l’application accumule les retards.

 

Malgré cet accord, les violences jihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre et le sud du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires.

 

Soumaïla Cissé, qui a recueilli le 29 juillet 17,8% des voix, contre 41,42% pour Ibrahim Boubacar Keïta, affrontera de nouveau M. Keïta au second tour.

Au sujet des soupçons de fraudes, le candidat arrivé troisième avec 7,59%, l’homme d’affaires Aliou Boubacar Diallo, a annoncé qu’il allait saisir la Cour constitutionnelle.

 

“Chacun a pu constater le bourrage des urnes dans certaines localités, leur enlèvement illégal ailleurs, la violation de la procédure de dépouillement dans de nombreux bureaux de vote, l’achat massif des consciences ou encore les plus de 200.000 bulletins déclarés nuls”, a-t-il dénoncé.

 

La participation a été de 43,06%, un taux plutôt supérieur à la moyenne.

Mais elle a été affectée par une série d’attaques jihadistes présumées qui ont perturbé le vote dans plus de 700 bureaux sur quelque 23.000, essentiellement dans des zones rurales du centre, malgré la mobilisation de plus de 30.000 membres des forces de sécurité.

 

Pour l’emporter, Soumaïla Cissé devra faire le plein des voix des autres candidats.

Un rassemblement en ce sens s’est esquissé mercredi, les deux tiers des candidats affirmant qu’ils n’accepteraient pas les résultats des bureaux “affectés par des irrégularités”.

 

Source : AFP

 

 

Présidentielle au Zimbabwe : l’opposant Chamisa rejette la victoire d’Emmerson Mnangagwa

Le chef de l’opposition au Zimbabwe et candidat malheureux à la présidentielle Nelson Chamisa a rejeté vendredi la victoire du chef de l’Etat sortant Emmerson Mnangagwa, jugeant “faux” les résultats officiels de cette élection, la première depuis la chute du président Robert Mugabe en novembre.

 

Selon des résultats annoncés par la commission électorale (ZEC), Emmerson Mnangagwa a remporté de justesse au premier tour l’élection présidentielle avec 50,8% des voix, devant Nelson Chamisa qui en a recueillies 44,3% dans un climat tendu. Mercredi, lors de la répression d’une manifestation d’opposants, au moins 6 personnes ont été tuées.

 

Nelson Chamisa, qui n’a cessé pendant la campagne d’accuser la ZEC de partialité, a sans surprise dénoncé les résultats. “Le scandale de la ZEC qui a publié de faux résultats non vérifiés est regrettable”, a-t-il écrit sur Twitter, accusant la commission d’avoir refusé à son parti, le MDC, l’accès aux résultats avant leur annonce officielle.

 

Un porte-parole du MDC a déclaré que son parti allait saisir les tribunaux sur cette question.

Emmerson Mnangagwa, 75 ans, surnommé “le crocodile”, a confirmé dans les urnes son emprise sur le pays après son accès au pouvoir en novembre à la suite d’un coup de force de l’armée, qui avait contraint Robert Mugabe à la démission après 37 ans au pouvoir.

 

Vendredi, les habitants de la capitale se sont rendus à leur travail, la circulation était de nouveau dense et les magasins ouverts, contrastant avec la veille où le centre-ville avait été déserté en milieu d’après-midi sous la pression de militaires qui patrouillaient à pied.

 

La nuit a été calme.

Un camion de l’armée et un canon à eau étaient toujours stationnés vendredi matin devant le siège du MDC. Mercredi, le gouvernement avait prévenu qu’il ne “tolérerait” aucune contestation.

 

Le président Mnangagwa, soucieux de se démarquer de son prédécesseur, avait promis des élections libres, pacifiques et transparentes, dans l’espoir d’attirer de nouveaux les investisseurs occidentaux dans son pays au bord de la faillite.

 

Les Zimbabwéens s’étaient déplacés lundi dans le calme et en masse pour ces élections générales historiques qui devaient marquer un tournant dans l’histoire du pays, où les élections ont été régulièrement entachées de fraude et de violence.

 

L’Union européenne s’est inquiétée mercredi de “l’inégalité des chances” entre les candidats, des “intimidations d’électeurs et du manque de confiance dans le processus électoral” qui ont “miné l’environnement pré-électoral”.

 

Source : AFP

 

 

Le HCR appelle le Cameroun à cesser le refoulement de réfugiés et demandeurs d’asile vers le Nigéria

L’agence humanitaire onusienne a, de nouveau, appelé Douala à cesser le renvoi forcé de réfugiés et de demandeurs d’asile nigérians après la mort de 6 d’entre eux.

Plus de 800 réfugiés et demandeurs d’asile nigérians au Cameroun ont été renvoyés de force au Nigeria depuis le début de l’année.

 

Le Haut-Commissariat s’est dit prêt à soutenir le Cameroun pour garantir que toutes les personnes en quête de sécurité aient accès à des procédures efficaces de contrôle, d’enregistrement et de documentation.

 

Fuyant les violences principalement commises par Boko Haram dans le nord du Nigéria, quelque 96.000 réfugiés nigérians ont trouvé refuge dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun.

 

Rien que depuis le début de l’année, plus de 8.000 nouveaux réfugiés nigérians ont été enregistrés au Cameroun qui accueille actuellement plus de 367.000 réfugiés et demandeurs d’asile.

 

Source : ONU

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