Journal du 19 juin

 

Les USA quittent le Comité des droits de l’homme de l’Onu

Les Etats-Unis ont décidé de quitter le Comité des droits de l’homme de l’Onu, a annoncé l’ambassadrice américaine aux Nations unies Nikki Haley faisant valoir que cette institution avait une position partisane défavorable à Israël.

 

L’administration Trump est la cible de vives critiques venues d’organisations de défense des droits de l’homme pour avoir séparé près de 2.000 enfants de leurs parents à la frontière mexicaine, une stratégie visant à dissuader l’immigration illégale.

 

Source : Reuters

 

 

USA : attendu au Congrès, Trump implacable sur les séparations d’enfants migrants

Loin de fléchir, Donald Trump a assumé sans détour mardi sa politique de “tolérance zéro” aux frontières malgré la séparation de plus de 2.300 enfants migrants de leur famille, avant une rencontre avec sa majorité républicaine au Congrès divisée sur ce sujet explosif.

 

“Nous ne voulons pas que les gens se déversent dans notre pays”, a tonné le président américain.

Selon lui, la logique est imparable : pour lutter contre l’immigration clandestine, il faut arrêter tous ceux qui franchissent illégalement la frontière. Or comme les mineurs ne peuvent être envoyés en prison avec leurs proches adultes, il faut “séparer les enfants”.

 

Images de petits en pleurs, enregistrements de leurs voix angoissées : les séparations systématisées à la frontière depuis début mai hérissent pourtant jusqu’au sein même de son parti républicain au Capitole, où il est attendu en fin d’après-midi.

 

Les précédentes administrations américaines avaient souvent choisi de ne pas retenir les familles, pour justement éviter les séparations.

Porté par des sondages montrant un soutien majoritaire à sa fermeté chez les électeurs républicains, Donald Trump renvoie sur les législateur la responsabilité d’une situation.

 

Et profitant de cette pression, il pousse les républicains, majoritaires au Congrès, à voter rapidement sur une réforme de l’immigration attendue de très longue date. Elle inclurait ses exigences –notamment la construction d’un mur à la frontière et une réduction de l’immigration légale– tout en mettant un terme à ces séparations.

 

Pour protester contre une politique qu’ils ne veulent pas endosser, deux gouverneurs républicains et deux démocrates ont refusé d’envoyer leur Garde nationale pour contrôler la frontière avec le Mexique, tandis que le dirigeant démocrate de la Virginie a rappelé mardi ses troupes déjà déployées.

 

De Washington à El Paso, à la frontière mexicaine, plusieurs manifestations étaient organisées mardi pour dénoncer les séparations, également critiquées d’influents dirigeants religieux et de grandes entreprises américaines.

 

Depuis l’annonce de la politique américaine de “tolérance zéro” début mai, 2.342 enfants et jeunes migrants ont été séparés de leurs familles (du 5 mai au 9 juin), fuyant pour la plupart la violence qui ronge l’Amérique centrale.

Un nouvelle politique “inadmissible” pour l’ONU, “cruelle et inhumaine” aux yeux du Mexique et qui “interloque” le Canada.

 

Source : AFP

 

 

Nicaragua : dialogue suspendu, offensive contre une ville rebelle

Le gouvernement du président Daniel Ortega tentait mardi de reprendre par la force le contrôle de la ville rebelle de Masaya, alors que le dialogue avec l’opposition est suspendu, après deux mois de crise et 180 morts.

Cette ville de 100.000 habitants, située à une trentaine de kilomètres au sud de la capitale Managua, est devenue ces derniers jours l’épicentre des violences au Nicaragua.

 

Le pays est secoué par une vague de contestation depuis le 18 avril, au départ contre une réforme de la sécurité sociale avant de devenir un vaste mouvement exigeant le départ du président Ortega.

 

Les forces progouvernementales, aidées de tracteurs et de camions, dégageaient les barrages installés par les opposants sur la route menant à Masaya, tandis que les jeunes protégeant ces barricades fuyaient en courant, poursuivis par des groupes violents de partisans du président Ortega, ont témoigné des habitants aux médias locaux.

 

Ce regain de violences survient quelques heures après la décision par la Conférence épiscopale de suspendre le dialogue entre les deux parties. Celles-ci devaient notamment aborder mardi l’organisation d’élections générales anticipées en mars 2019 (au lieu de fin 2021) et les réformes du système judiciaire dans ce pays, le plus pauvre d’Amérique centrale.

 

L’Eglise, en tant que médiatrice, exige tout comme l’opposition que le gouvernement tienne ses engagements et invite “d’urgence” les organisations internationales de défense des droits de l’homme, conformément à un accord conclu vendredi dernier.

 

Les opposants au président Ortega doutent de sa capacité à dialoguer alors qu’il exerce une mainmise sur le pouvoir depuis 2007, après avoir déjà gouverné de 1979 à 1990.

A Genève, le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a estimé que la situation au Nicaragua “pourrait bien mériter” la création d’une enquête internationale et a exhorté les autorités à envoyer “sans délai” une invitation à son bureau.

 

Source : AFP

 

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Merkel répond à Trump sur la criminalité en Allemagne

Angela Merkel a répondu mardi aux affirmations de Donald Trump qui estimait, de manière erronée dans un message sur Twitter lundi, que la criminalité était en hausse en Allemagne en raison de la politique migratoire libérale de la chancelière.

 

“Ma réponse est que le ministère de l’Intérieur a présenté les statistiques de la criminalité il y a peu de temps et qu’elles parlent d’elles-mêmes”, a déclaré Angela Merkel.

“Nous assistons à une évolution légèrement positive. Nous devons toujours faire plus pour combattre la criminalité mais les chiffres sont encourageants”.

 

Source : Reuters

 

 

Record de 68,5 millions de personnes déplacées dans le monde en 2017

Le nombre de réfugiés et de déplacés internes suite aux conflits dans le monde a atteint en 2017 un nouveau record, pour la cinquième année consécutive, à 68,5 millions, environ la moitié étant des enfants, a indiqué mardi l’ONU.

 

La crise en République démocratique du Congo, la guerre au Soudan du Sud et la fuite de centaines de milliers de réfugiés rohingyas vers le Bangladesh depuis la Birmanie ont propulsé les déplacements forcés à des niveaux records en 2017, selon le rapport annuel du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).

 

Au total, cela signifie qu’une personne sur 110 est déplacée dans le monde.

Les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays sont au nombre de 40 millions, un chiffre en très légère baisse.

La Syrie reste le pays avec le plus grand nombre de déplacés internes, suivie par la Colombie, la République démocratique du Congo et l’Afghanistan.

 

En ce qui concerne les réfugiés, un peu plus d’un cinquième sont des Palestiniens, qui relèvent de la compétence de l’UNRWA. Les autres proviennent, pour une grande majorité de cinq pays seulement : Syrie, Afghanistan, Soudan du Sud, Birmanie et Somalie.

 

Le nombre de pays qui accueillent de vastes populations réfugiées est également faible. La Turquie demeure le premier pays d’accueil de réfugiés en valeur absolue, avec une population de 3,5 millions de réfugiés, principalement des Syriens, tandis que le Liban accueille le plus grand nombre de réfugiés au regard de sa population nationale.

 

Le rapport montre aussi que la perception des déplacements forcés est “en contradiction flagrante avec la réalité”. Il dénonce ainsi “l’idée reçue selon laquelle les personnes déracinées à travers le monde se trouveraient principalement dans des pays de l’hémisphère Nord” alors que les statistiques montrent que 85% des réfugiés vivent dans des pays en développement.

 

Source : AFP

 

 

L’immigration, sujet majeur de crispation dans de nombreux pays européens

L’arrivée massive et régulière de migrants depuis plusieurs années en Europe est devenue un sujet de débat majeur dans plusieurs pays du continent, dans lequel s’immisce Donald Trump et où les gouvernements tendent à durcir leur discours.

 

Pour autant, le nombre d’arrivées de migrants par la Méditerranée tend à baisser. Après un pic à plus d’un million en 2015, le nombre d’arrivées s’est élevé à plus de 362.000 en 2016, 172.000 en 2017 et 37.000 depuis début 2018.

 

Outre le problème des nouvelles arrivées, illustré par l’affaire de l’Aquarius, un des principaux points de friction concerne la répartition des migrants déjà en Europe, où la plupart des opinions publiques sont réticentes à les accueillir.

 

La chancelière Angela Merkel avait ouvert ses frontières en 2015 pour accueillir plus d’un million de migrants, déclenchant une dynamique électorale favorable à la droite dure, hostile à cette immigration et nourrie par les différents faits divers marquants attribués à des migrants.

 

Péniblement réélue, elle est désormais soumise à une coalition gouvernementale avec ses alliés de la CSU, hostiles à l’immigration qui menacent de la faire chuter si elle ne durcit pas sa politique migratoire.

Un sondage publié la semaine dernière montre que près de 90% des Allemands souhaitent un durcissement de la politique migratoire.

 

Terre d’immigration attractive, la France est aussi l’objet de tiraillements provoqués par les arrivées de migrants qui franchissent la frontière italienne, que les autorités tentent de verrouiller, illustration de la problématique de la répartition de la charge migratoire entre pays européens.

Ceci alors que l’opinion publique est majoritairement hostile à l’immigration clandestine.

 

Principale porte d’entrée des migrants arrivés par la mer, l’Italie est empêtrée dans la problématique des accords de Dublin qui prévoient que le pays européen où est enregistré la première fois un migrant doit gérer le dossier jusqu’au bout.

Les Italiens ont porté au pouvoir une coalition de l’extrême droite et des populistes.

 

Hongrie, République tchèque, Pologne, Slovaquie, s’opposent eux à toute idée de quota de migrants que l’Europe a tenté de leur imposer pour deux ans lors du pic de 2015 (plus de 1,26 million de demandes d’asile déposées dans l’UE).

 

Le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez a proposé de laisser accoster l’Aquarius et de traiter les demandes d’asile. Un “coup d’éclat” dont le but est de faire “bouger” les autres pays européens, alors que l’Espagne semble être un des rares pays en Europe où l’opinion publique ne s’est pas clivée sur la question migratoire.

 

Source : AFP

 

 

Italie : le recensement des Roms prôné par Salvini suscite malaise et indignation

Le recensement des Roms voulu par le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini, homme fort du nouveau gouvernement et patron de la Ligue (extrême droite), suscitait mardi l’indignation de l’opposition et le malaise jusqu’au sein de la coalition au pouvoir.

 

La Commission européenne, pressée de questions sur le sujet, a rappelé mardi qu’on ne pouvait pas, “en règle générale, expulser un citoyen européen sur la base de critères ethniques”.

Mais les réactions les plus vives aux déclarations de M. Salvini, qui a le rang de vice-Premier ministre, sont venues d’Italie, y compris au sein du nouveau gouvernement populiste.

 

L’autre vice-Premier ministre Luigi Di Maio, chef de file du Mouvement Cinq Etoiles (M5S, antisystème) allié à la Ligue dans cette coalition gouvernementale, a ainsi rappelé que le recensement d’une partie de la population sur une base ethnique était contraire à la loi italienne.

 

Aucun chiffre officiel n’existe mais selon une association proche de cette communauté, les Roms en Italie seraient entre 120.000 et 180.000, en majorité de nationalité italienne.

L’opposition de gauche a tiré à boulets rouges sur la proposition de Matteo Salvini. Un de ses représentants a indiqué mardi qu’il allait porter plainte pour incitation à la haine raciale.

 

Matteo Salvini, 45 ans, occupe quasiment en permanence le devant de la scène politique depuis sa nomination le 1er juin au poste clé de l’Intérieur.

Il a ainsi fait la Une de l’actualité la semaine dernière en s’opposant à l’entrée dans un port italien d’un navire humanitaire chargé de 630 migrants. Ce navire, l’Aquarius, est finalement arrivé dimanche en Espagne après une odyssée en Méditerranée de près d’une semaine.

 

Cette omniprésence du ministre de l’Intérieur semble payer électoralement, selon les derniers sondages qui donnent désormais plus de 25% des intentions de vote à la Ligue de Matteo Salvini, contre les 17% de voix obtenus le 4 mars.

 

Source : AFP

 

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Yémen : la coalition dans l’enceinte principale de l’aéroport d’Hodeïda

Les forces de la coalition arabe engagées dans le conflit au Yémen sont entrées mardi dans l’enceinte principale de l’aéroport d’Hodeïda et en ont repris de vastes zones aux rebelles houthis, a-t-on appris auprès d’habitants et de sources militaires yéménites au sein de l’alliance.

“Ils ont pris l’aéroport d’assaut”, a déclaré à Reuters un militaire yéménite.

 

Un habitant a confirmé que les troupes de la coalition combattant les rebelles houthis étaient entrées dans l’aéroport après d’intenses affrontements à l’aube.

Les combats se sont aussi intensifiés sur la route côtière menant de l’aéroport au centre-ville, densément peuplé, ont déclaré des habitants d’Hodeïda.

 

La prise de l’aéroport serait une avancée importante pour la coalition conduite par l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, qui dit vouloir chasser rapidement les Houthis de la ville pour éviter une crise humanitaire.

 

La coalition conduite par l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis et les forces pro-gouvernementales yéménites ont lancé mercredi dernier une offensive pour reprendre la ville portuaire d’Hodeïda, sur la mer Rouge, tenue par les Houthis pro-iraniens.

Hodeïda est le principal port du Yémen, le seul encore contrôlé par les rebelles chiites.

 

L’offensive a blessé ou déplacé des dizaines de civils et perturbe les opérations des groupes humanitaires présents à Hodeïda, point d’entrée de l’aide à destination de la population yéménite.

 

Selon les Nations unies, 22 millions de Yéménites sont dépendants d’une assistance extérieure, et 8,4 millions déjà menacés par la famine.

Or les quatre cinquièmes des biens de première nécessité acheminés au Yémen transitent par le port d’Hodeïda et les Nations unies craignent une aggravation de la crise humanitaire.

 

Près de 600.000 personnes vivent dans et autour d’Hodeïda, selon des représentants de l’Onu. Un responsable d’une agence humanitaire de l’Onu a dit à Reuters que le bilan potentiel dépendait en grande partie du risque d’épidémie de choléra.

 

Le port d’Hodeïda est resté ouvert mardi et le Programme alimentaire mondial (Pam) s’est pressé de décharger trois navires contenant suffisamment de nourriture pour six millions de personnes pendant un mois, a annoncé à Genève la porte-parole du Pam.

 

Source : Reuters

 

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Deux émissaires de Trump en Jordanie pour parler processus de paix

Le conseiller et gendre du président américain Jared Kushner et l’émissaire spécial Jason Greenblatt ont discuté mardi avec le roi de Jordanie à Amman des efforts pour tenter de trouver un règlement au conflit israélo-palestinien, ont rapporté des sources officielles américaines.

Kushner et Greenblatt débutent à Amman une tournée qui doit ensuite les mener en Israël, en Arabie saoudite, au Qatar et en Egypte, selon des médias.

Alliée des Etats-Unis et un des deux pays arabes –avec l’Egypte– à être lié par un traité de paix avec Israël, la Jordanie est un acteur historique dans le processus de paix.

 

Lundi, le roi Abdallah II a reçu le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, lors d’une rare visite axée sur le processus de paix israélo-palestinien, en panne depuis 2014, et sur la question de Jérusalem.

Selon le cabinet royal, il a réitéré au dirigeant israélien “la nécessité d’avancer vers la paix (…) sur la base de la solution à deux Etats”.

 

Quelques jours avant la tournée des émissaires du président Donald Trump, l’Autorité palestinienne a affirmé samedi que les efforts de paix américains étaient “voués à l’échec”.

L’Autorité palestinienne a gelé il y a plusieurs mois les contacts avec Washington en raison de ce qu’elle considère comme le parti pris pro-israélien de l’administration Trump.

Trump avait notamment annoncé le 6 décembre la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, une décision qui a ravi les Israéliens mais a suscité une large réprobation internationale, et ulcéré les Palestiniens. Le 14 mai, les Etats-Unis ont transféré de Tel-Aviv à Jérusalem leur ambassade en Israël.

 

Source : AFP

 

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Gaza : plus de 13.000 blessés par Israël, Guterres inquiet d’un risque de guerre

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, s’inquiète d’un risque de guerre entre les Palestiniens et Israël dans un rapport remis récemment au Conseil de sécurité, alors que plus de 13.000 d’entre eux ont été blessés par balles depuis mars dans la bande de Gaza, selon la Croix-Rouge internationale.

 

L’aggravation du conflit est la pire depuis la guerre en 2014 entre Israël et le Hamas.

“C’est et cela devrait être pour tous un avertissement sur le risque qui se rapproche d’une guerre”, avertit le patron de l’ONU. “Je suis choqué par le nombre de morts et de blessés palestiniens en raison du recours aux balles réelles par les forces de défense israéliennes” depuis le début en mars de manifestations palestiniennes dans la bande de Gaza près d’Israël.

 

Israël a le devoir d'”exercer un maximum de retenue” et de protéger les civils en application du droit international, souligne-t-il dans son rapport.

Au moins 132 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis le 30 mars, début d’un mouvement de protestation dans l’enclave sous contrôle du mouvement islamiste Hamas, le long de la frontière. Aucun Israélien n’a été tué.

 

Les Palestiniens de Gaza protestent contre le blocus israélien qui étouffe l’enclave depuis plus de 10 ans et pour le droit au retour des Palestiniens qui ont fui ou été chassés de leurs terres lors de la création d’Israël en 1948.

 

Israël dit tirer à balles réelles en dernier recours pour protéger ses frontières, ses soldats et sa population. Il accuse le Hamas de se servir de la protestation pour couvrir des attaques contre les soldats et des tentatives d’infiltration en Israël.

 

Source : AFP

 

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Les Etats-Unis disent avoir tué un financier de l’EI en Syrie

La coalition menée par les Etats-Unis en Syrie a annoncé mardi avoir perturbé le financement du groupe djihadiste Etat islamique (EI) en tuant le mois dernier l’homme qui gérait les réseaux pétrolier et gazier de l’EI ainsi que plusieurs autres membres du groupe.

 

“La mort de ces combattants entrave la capacité du groupe terroriste de financer des opérations à travers l’Irak et la Syrie (…) Sa capacité à payer des combattants, se procurer des armes, et à entretenir ses équipements va se dégrader”.

 

Source : Reuters

 

 

Syrie : 22 paramilitaires irakiens tués dans une frappe attribuée à Israël

Une vingtaine de paramilitaires irakiens pro-iraniens engagés dans la bataille contre le groupe État islamique (EI) ont été tués lors de frappes nocturnes dans l’est de la Syrie attribuées par Washington à Israël.

 

Les unités du Hachd al-Chaabi, des groupes paramilitaires financés par Téhéran qui ont aidé l’armée irakienne à chasser l’EI de tous les centres urbains, ont dans un premier temps accusé les forces américaines.

Mais la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis a démenti être l’auteur de ces frappes.

 

Le porte-parole de la coalition n’a pas précisé qui avait mené ces frappes, mais à Washington, un responsable américain ayant requis l’anonymat a indiqué à l’AFP avoir “des raisons de croire qu’il s’agissait d’une frappe israélienne”.

Israël, qui craint plus que tout une implantation iranienne à sa frontière, a conduit en mai des frappes aériennes sur des installations militaires en Syrie présentées comme iraniennes.

 

L’Etat hébreu soupçonne l’Iran et le Hezbollah (son ennemi juré) de chercher à étendre leur influence plus près de ses frontières, et répète qu'”il n’y a pas de place pour la moindre présence militaire iranienne dans aucune partie de la Syrie”, selon Benjamin Netanyahu.

 

Source : AFP

 

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Mali : Bamako reconnaît que des soldats maliens ont commis des exactions

Des militaires appartenant aux forces régulières maliennes sont impliqués dans des “violations graves ayant occasionné morts d’hommes”, a reconnu mardi le ministère malien de la Défense après la découverte de charniers dans le centre du pays, théâtre de combats opposant armée gouvernementale et rebelles islamistes.

 

Plusieurs organisations de défense des droits de l’homme accusent régulièrement les forces armées gouvernementales de commettre des exécutions extrajudiciaires, des enlèvements, des actes de torture et de détenir arbitrairement ceux qu’ils soupçonnent d’appartenir à des groupes islamistes.

 

Le texte ajoute que le ministère de la Défense a demandé au ministère public d’ouvrir une enquête, se dit déterminé à combattre l’impunité et invite ses forces au strict respect des droits de l’homme.

 

Source : Reuters

 

 

Deux compagnies aériennes japonaises référencent Taïwan comme une partie de la Chine

Les compagnies aériennes japonaises Japan Airlines (JAL) et ANA Holdings ont décidé de référencer désormais Taïwan comme faisant partie de la Chine sur leur site internet en langue chinoise, une décision de nature à satisfaire Pékin.

 

En avril, l’Autorité chinoise de l’aviation civile avait demandé à 36 compagnies aériennes étrangères de respecter la volonté chinoise de voir désigner Taïwan, Hong Kong et Macao comme des territoires chinois.

La Chine populaire considère que Taïwan fait partie intégrante de son territoire, même si l’île est dirigée de façon indépendante depuis 1949.

 

Le ministère taïwanais des Affaires étrangères a protesté auprès des deux compagnies et demandé que soit corrigé ce “titre inapproprié”.

JAL et ANA ne sont pas les seules compagnies aériennes à agir de la sorte. La société australienne Qantas avait défendu début juin sa décision de “respecter les demandes” de Pékin.

 

Source : AFP

 

 

Pyongyang rejette les accusations de l’Onu sur les droits de l’homme

La Corée du Nord a rejeté mardi les accusations du Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme selon lesquelles le pays bafoue toujours les droits de l’homme de manière grave et répétée malgré son ouverture diplomatique.

 

Zeid Ra’ad al Hussein a déclaré lundi lors d’un discours que la surveillance à distance de la Corée du Nord par l’organisme onusien avait révélé “peu de changement dans les violations de longue date, graves et systématiques aux droits de l’homme”.

 

Selon un rapport majeur publié en 2014 par l’Onu, entre 80.000 et 120.000 personnes seraient détenues dans des camps en Corée du Nord. Certaines violations aux droits de l’homme comme l’utilisation de la torture peuvent constituer des crimes contre l’humanité, dit le texte.

 

Les remarques de Zeid Ra’ad al Hussein sont fondées sur “des informations fabriquées et répandues par des puissances hostiles à la République populaire démocratique de Corée”, a réagi l’ambassadeur nord-coréen auprès des Nations unies à Genève.

 

Source : Reuters

 

 

Washington et Séoul confirment la suspension d’exercices militaires

Les armées américaine et sud-coréenne ont confirmé mardi avoir suspendu des exercices conjoints prévus en août quelques jours après l’annonce par Donald Trump de la fin de ces manœuvres dans la foulée de son sommet historique avec Kim Jong Un.

 

La Corée du Sud, où sont déployés des dizaines de milliers de soldats américains chargés de la défendre contre les menaces nord-coréennes, a déclaré que la décision concernait les exercices dits Ulchi Freedom Guardian.

Environ 17.500 soldats américains devaient prendre part à Freedom Guardian.

 

Le prochain exercice conjoint prévu devait se tenir fin août-début septembre, comme tous les ans. Aucune décision n’a été prise au sujet des manœuvres suivantes.

La Corée du Nord réclame depuis longtemps la fin de ces exercices qu’elle considère comme la répétition de l’invasion générale de son territoire. Pyongyang a souvent réagi en menant ses propres opérations militaires.

 

Source : AFP

 

 

Trump veut dominer la Lune, Mars et l’espace

Donald Trump a promis lundi d’assurer l’hégémonie des Etats-Unis pour l’exploration de la Lune et de Mars, mais aussi dans toute éventuelle guerre spatiale, avec la création future d’une force de l’espace.

 

Il souhaite la création d’une force spatiale indépendante de l’armée de l’air, un sujet controversé à Washington, où certains généraux et parlementaires trouveraient plus efficace et économe que le corps spatial se développe au sein de l’US Air Force.

 

La décision en reviendra au Congrès, mais Donald Trump a ordonné lundi au département de la Défense d’en poser les jalons.

Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, le milliardaire s’est investi dans les sujets spatiaux.

 

Il a cherché à augmenter le budget de la Nasa, et ordonné à l’agence spatiale américaine, en décembre, de retourner sur la Lune pour la première fois depuis 1972, et de préparer des missions vers Mars.

Le secteur spatial américain est en pleine croissance.

 

Source : AFP

 

 

Canada : les députés votent la légalisation du cannabis

Le Canada est en passe de devenir le premier pays du G7 à légaliser le cannabis après l’adoption lundi par ses députés d’un projet de loi permettant la libre consommation et production de cette drogue douce dès septembre.

 

Le chef de gouvernement, qui avait avoué en 2013 avoir déjà fumé “cinq ou six fois” un joint avec des amis, justifie la légalisation pour sortir les trafiquants du marché et protéger les jeunes.

Justin Trudeau est d’ailleurs persuadé qu’après le Canada, d’autres grands pays vont suivre.

 

Certains pays occidentaux “reconnaissent que le Canada est en train d’être audacieux (…) et reconnaissent l’honnêteté” du pays, qui avoue que le système répressif actuel “ne fonctionne pas pour empêcher nos jeunes d’avoir un accès facile au cannabis”, avait déclaré à l’AFP Justin Trudeau en mai.

 

En voulant écarter le crime organisé et le trafic illégal, le gouvernement canadien va au passage encaisser des recettes fiscales sur un marché estimé de 3,9 à 4,5 milliards d’euros.

 

Source : AFP

 

 

Les USA possèdent la moitié des armes à feu civiles au monde

Les Etats-Unis possèdent près de la moitié des quelque 857 millions d’armes à feu détenues par des civils dans le monde, indique une étude publiée lundi.

Le projet de recherche Small Arms Survey basé à Genève note qu’il y a plus d’un milliard d’armes à feu dans le monde dont 85% sont détenues par des civils et le reste par des militaires et des agents des services de maintien de l’ordre.

 

Le nombre d’armes à feu détenues par les civils n’a cessé de croître passant de 650 millions en 2006 à 857 millions en 2017.

Les Etats-Unis qui représentent environ 4% de la population mondiale possèdent 46% des armes appartenant à des civils, ce qui représentait environ 120 armes à feu pour 100 habitants.

 

Source : Reuters

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