Journal – le 25 juin 2018

 

Taïwan : la présidente appelle la planète à “contenir” les ambitions de Pékin

La présidente de Taïwan Tsaï Ing-wen a appelé lundi la communauté internationale à “contenir” les ambitions chinoises en prenant la défense des libertés, dépeignant son grand voisin comme une menace internationale pour la démocratie.

 

L’île, dirigée par un régime rival depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949, est soumise à des “pressions immenses” venues de l’autre rive du détroit de Formose, a déclaré Mme Tsaï à l’AFP dans un entretien exclusif.

 

Taïwan est de facto indépendante mais Pékin n’a jamais renoncé formellement à la reprendre par la force.

Depuis l’arrivée au pouvoir de Mme Tsaï voici deux ans, la Chine montre de plus en plus ses muscles sur le sujet.

 

A Pékin, la présidence de Xi Jinping est marquée par la rhétorique de la “grande renaissance de la nation chinoise” et il a clairement signifié que les menaces contre l’intégrité territoriale de la Chine ne seraient pas tolérées.

 

Le régime communiste a rompu les contacts officiels avec Mme Tsai, dont la formation, le Parti démocratique progressiste (PDP) soutient traditionnellement l’indépendance et est perçue avec la plus grande méfiance par Pékin.

 

Les exercices militaires chinois menés à proximité sont montés en puissance. Pékin a fait pression, avec succès, sur d’importantes entreprises internationales pour qu’elles référencent Taïwan comme faisant partie de la Chine sur leurs sites internet.

 

Pékin a également fait en sorte que l’île soit exclue de grands événements internationaux et marque victoire après victoire quand il s’agit de l’isoler sur la scène diplomatique.

Le Burkina Faso est devenu en mai le dernier pays en date à rompre avec Taïwan. L’île n’est plus reconnue que par 18 Etats.

 

Pékin inquiète en construisant des installations militaires sur des îlots reculés de mer de Chine méridionale. Son initiative des “Nouvelles routes de la soie”, colossal projet d’infrastructures à travers l’Asie, l’Europe et l’Afrique, est perçue par certains comme une stratégie pour cimenter son influence.

 

La présidente s’est dite encouragée par le “soutien croissant” des Etats-Unis, qui restent le principal allié de l’île et ont récemment adopté une législation ouvrant la voie à des visites à plus haut niveau et recommandant le renforcement des échanges militaires.

 

Source : AFP

 

 

Guerre commerciale : plan américain pour limiter les investissements chinois dans les technologies

Le département du Trésor américain prépare un plan pour limiter très fortement les investissements chinois dans les technologies, stigmatisés comme menaçant la sécurité économique et nationale des Etats-Unis, a révélé lundi l’agence de presse Bloomberg.

 

Ouvrant un nouveau front dans la guerre commerciale entre les deux géants, la Maison blanche prévoit, selon des sources internes citées par Bloomberg, une série de mesures permettant de considérer toute prise de participation chinoise dans des entreprises américaines du secteur des technologies, notamment dans les véhicules électriques, la robotique ou l’aérospatial, comme des menaces pour la sécurité du pays.

 

Certains hauts fonctionnaires américains craignent cependant que de faire monter ainsi les enchères dans la guerre commerciale économique fasse chuter les cours de bourse ou nuise aux sociétés américaines implantées en Chine.

 

La semaine dernière, Donald Trump a menacé de porter à 450 milliards de dollars au total la valeur des produits chinois qui seraient taxés à leur entrée aux Etats-Unis — soit la grande majorité des importations venues de Chine — si ce pays amplifie sa riposte aux décisions américaines.

 

L’administration Trump souhaite réduire son déficit commercial vis-à-vis de Pékin, qui atteint actuellement 375 milliards de dollars.

 

Source : AFP

 

 

La Chine va protéger 1/4 des terres de toute forme de développement

La Chine a l’intention de placer un quart de ses terres à l’abri de tout développement d’ici 2020, et de porter la couverture forestière à plus de 23% de la superficie du pays.

Au moins 25% de la superficie du pays sera protégé en vertu du nouveau projet de “ligne rouge écologique”, d’ici la fin de la décennie, a déclaré le gouvernement.

 

Les autorités ont publié ces derniers mois une série de documents destinés à améliorer la surveillance, à renforcer les contrôles et à durcir les normes industrielles, dans le cadre de la poursuite de la guerre contre la pollution jusqu’en 2020.

 

Le pouvoir central a d’ores et déjà demandé aux provinces de dresser des plans détaillés pour réduire le smog dans les grandes régions industrielles, et il va étendre la guerre à la pollution aux grandes provinces productrices de charbon que sont le Shanxi et le Shaanxi.

 

L’objectif est de pouvoir garantir que plus de 70% de l’approvisionnement en eau puisse être utilisé par l’homme d’ici la fin 2020 et de réduire le volume d’eau polluée à moins de 5%. L’an dernier, la proportion d’eau polluée était de 8,3%.

 

Source : Reuters

 

 

Turquie : Erdogan vers des pouvoirs renforcés après son triomphe électoral

Le chef de l’Etat turc Recep Tayyip Erdogan triomphait lundi après avoir remporté dès le premier tour un nouveau mandat aux pouvoirs renforcés face à une opposition pugnace qui a reconnu sa défaite tout en jugeant la campagne injuste.

 

Il a remporté dimanche les élections législatives et présidentielle.

Les marchés semblaient rassurés par la victoire de M. Erdogan. La livre turque, qui s’est fortement dépréciée cette année, prenait environ 2% face au dollar.

Erdogan, qui règne sur la Turquie depuis 2003, d’abord comme Premier ministre puis, à partir de 2014, comme président, s’est imposé comme le dirigeant turc le plus populaire, mais aussi le plus polarisateur de ces dernières décennies.

 

Accusé de dérive autoritaire par ses détracteurs, il s’apprête à recevoir un nouveau mandat présidentiel de cinq ans aux prérogatives considérablement renforcées, aux termes d’une réforme constitutionnelle adoptée l’an dernier par référendum.

Erdogan s’est imposé comme le dirigeant turc le plus puissant depuis le fondateur de la République, Mustafa Kemal. Il a transformé la Turquie à coups de méga-projets d’infrastructures et en libérant l’expression religieuse, et a fait d’Ankara un acteur diplomatique clé.

 

Mais ses détracteurs accusent le “Reis”, âgé de 64 ans, de dérive autocratique, en particulier depuis la tentative de putsch de juillet 2016, suivie de purges massives qui ont touché des opposants et des journalistes et suscité l’inquiétude de l’Europe.

 

Avec l’entrée en vigueur de la réforme constitutionnelle, M. Erdogan pourrait potentiellement rester au pouvoir jusqu’à 2023, voire au-delà. Cette réforme prévoit le transfert de tous les pouvoirs exécutifs au président qui pourra nommer les ministres et de hauts magistrats, décider du budget et gouverner par décrets. La fonction de Premier ministre sera supprimée.

 

Les observateurs ont pointé des conditions de campagne très inéquitables avec notamment une couverture médiatique largement favorable au président turc. Les opposants, qui avaient mobilisé une armée d’observateurs pour surveiller les urnes, ont dénoncé des irrégularités.

 

Source : AFP

 

 

Une délégation érythréenne attendue cette semaine à Addis-Abeba

Une délégation venant d’Asmara est attendue cette semaine à Addis-Abeba, où le nouveau Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed s’emploie à résoudre le conflit avec l’Erythrée, qu’une guerre a opposé à l’Ethiopie dans les années 1998-2000.

 

Source : Reuters

 

 

Libye : près de 1.000 migrants secourus en Méditerranée en 24 heures

Près de 1.000 migrants ont été secourus dimanche au large de la Libye alors qu’ils tentaient de traverser la Méditerranée pour atteindre l’Europe, a indiqué lundi la marine libyenne.

 

Le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini, attendu lundi en Libye, a remercié en soirée les autorités libyennes pour avoir recueilli en mer et ramené en Libye plus de 820 migrants dans la journée de dimanche.

Au total depuis mercredi, près de 2.000 migrants ont été interceptés ou secourus par la marine libyenne.

Salvini, qui est également vice-Premier ministre et chef de la Ligue, une formation d’extrême droite, avait sommé dimanche les ONG internationales de se tenir à l’écart des opérations de secours de migrants en Méditerranée et de laisser les garde-côtes libyens se charger de cette tâche.

 

En raison d’une météo clémente, les départs depuis les côtes libyennes, proches de celles de l’Italie, se sont multipliés ces dernières semaines.

La marine libyenne a mis en garde jeudi contre “une hausse inquiétante du nombre des embarcations de migrants clandestins et des appels de détresse provenant de bateaux vétustes”.

 

La Libye est un pays de transit vers les côtes européennes pour des milliers de migrants africains. Des centaines d’entre eux meurent tous les ans en traversant dans des conditions extrêmes la Méditerranée vers l’Italie.

 

Source : AFP

 

 

Nicaragua : reprise prévue du dialogue gouvernement-opposition

Le gouvernement et l’opposition doivent reprendre lundi le dialogue pour tenter de trouver une issue à la vague de violences qui a fait plus de 200 morts en un peu plus de deux mois.

 

Les représentants du gouvernement du président Daniel Ortega et de l’Alliance civique pour la Justice et la Démocratie – une coalition de groupes d’opposition de la société civile- – ont été convoqués par l’Eglise catholique, qui joue le rôle de médiateur, afin de discuter de la proposition d’organiser des élections générales anticipées en mars 2019, au lieu de fin 2021.

 

Les évêques se sont posés en médiateurs depuis mai, essayant de faire dialoguer le gouvernement et l’opposition – formée de représentants des étudiants, d’entreprises et de la société civile – qui manifeste depuis le 18 avril contre le président Ortega, à la tête du pays depuis 2007, après une première période au pouvoir de 1979 à 1990.

 

Cette nouvelle rencontre doit se tenir deux jours après un nouveau regain de la répression contre les opposants au président Ortega.

Samedi, au moins 8 personnes ont été tuées dans des opérations des forces de l’ordre et des groupes paramilitaires.

 

Dans le cadre du dialogue, deux techniciens de la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) sont arrivés à Managua dimanche ainsi que des fonctionnaires du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme pour enquêter sur ces violences.

 

Source : AFP

 

Lire aussi :

https://infosplanetaires.com/ameriques/nicaragua-des-recommandations-du-fmi-a-la-guerre-civile.html

 

 

Mexique : tous les policiers d’une ville arrêtés après l’assassinat d’un candidat

Tous les agents de police de la localité mexicaine d’Ocampo (centre), où a été assassiné cette semaine un candidat à la mairie, ont été désarmés et arrêtés pour mener une enquête interne, ont annoncé dimanche les autorités locales.

 

Depuis le début de la campagne pour les élections générales du 1er juillet, plus d’une centaine d’élus, candidats à des élections ou hommes et femmes politiques ont été tués.

La criminalité est un sujet central du scrutin de juillet, qui désignera le nouveau président et plus de 18.000 dirigeants aux niveaux fédéral, régional et local. Le Mexique est en proie à une violence endémique liée au crime organisé, avec 25.339 homicides en 2017.

 

Source : AFP

 

Lire aussi :

https://infosplanetaires.com/ameriques/mexique-contre-les-cartels-de-la-drogue-lonu-devrait-envoyer-les-casques-bleus.html

 

 

Emues et fières, des Saoudiennes au volant après la levée historique de l’interdiction

L’interdiction faite aux femmes de conduire, en vigueur depuis des décennies en Arabie saoudite, a été levée dimanche, et des conductrices, émues et fières, ont aussitôt commencé à circuler, évoquant un sentiment de liberté, même si de lourdes discriminations persistent.

 

La réforme est historique à l’échelle de ce royaume ultraconservateur de 32 millions d’habitants.

Ce changement inspiré par le prince héritier Mohammed ben Salmane fait partie d’un vaste plan de modernisation du riche pays pétrolier. L’interdiction de conduire était devenue le symbole du statut inférieur des Saoudiennes, décrié à travers le monde.

 

Pour beaucoup de femmes, saoudiennes ou expatriées, cette mesure permettra de réduire leur dépendance à l’égard des chauffeurs privés ou des hommes de leurs famille, entraînant du même coup des économies financières.

 

Des auto-écoles pour femmes ont vu le jour. Certaines Saoudiennes apprennent même à dompter des motos Harley Davidson, dans des scènes inimaginables il y a encore un an.

Pendant des décennies, les conservateurs se sont servis d’interprétations rigoristes de l’islam pour justifier l’interdiction de conduire.

 

Dimanche, le Comité des grands oulémas, la plus haute instance religieuse du pays, a réitéré sur Twitter son soutien à la conduite des femmes, assurant que cette décision était en conformité avec les préceptes islamiques.

 

Sur le plan économique, les retombées peuvent être bénéfiques, selon des experts. La levée de l’interdiction devrait stimuler l’emploi des femmes, et, selon une estimation de Bloomberg, ajouter 90 milliards de dollars à l’économie d’ici à 2030.

 

Mais nombre de femmes craignent de rester la cible des conservateurs dans un pays où les hommes gardent le statut de “tuteurs” et décident à leur place.

En effet, les Saoudiennes doivent sortir voilées et restent soumises à de strictes restrictions : elles ne peuvent ni voyager, ni étudier, ni travailler sans l’autorisation de leur mari ou d’un homme de leur famille, ni manger seules dans un restaurant.

 

Le gouvernement a récemment pris des mesures contre les abus masculins en punissant le harcèlement sexuel de cinq ans d’emprisonnement et d’une amende (69.000 euros).

Sous l’impulsion du prince Mohammed, devenu héritier du trône il y a un an, le pays a aussi autorisé l’ouverture des salles de cinéma et les concerts mixtes.

 

Mais l’enthousiasme créé par l’annonce des réformes est entaché par une répression contre les militantes. Selon les autorités, sur 17 personnes dernièrement arrêtées, 9 sont toujours en prison. Elles sont accusées d’avoir porté atteinte à la sécurité du royaume et d’avoir aidé les “ennemis” de l’Etat saoudien. Human Rights Watch (HRW) a indiqué cette semaine que 2 autres militantes avaient été arrêtées, dénonçant “une vague incessante de répression”.

 

Source : AFP

 

 

Attentat au Zimbabwe : “rien n’empêchera les élections”, affirme un vice-président

Les élections générales prévues le 30 juillet au Zimbabwe auront lieu comme prévu, a affirmé dimanche l’un des deux vice-présidents du pays, Constantino Chiwenga, au lendemain de l’explosion qui a visé le chef de l’Etat Emmerson Mnangagwa.

 

Un engin non identifié a explosé samedi juste après un discours prononcé par le chef de l’Etat et candidat à la présidentielle – sorti indemne – dans un stade de la grande ville du sud Bulawayo, un fief de l’opposition. Au moins 49 personnes ont été blessées, selon la police.

 

Les scrutins présidentiel et législatifs du 30 juillet sont les premiers depuis la démission forcée en novembre du président Robert Mugabe, qui a dirigé le Zimbabwe d’une main de fer depuis son indépendance en 1980.

Sauf énorme surprise, M. Mnangagwa est assuré de remporter la présidentielle face à une opposition orpheline de son chef historique Morgan Tsvangirai, décédé en février.

 

Source : AFP

 

 

Armes chimiques : discussions au sommet pour renforcer les pouvoirs de l’OIAC

Les puissances mondiales ont l’occasion lors de discussions à La Haye à partir de mardi de faire un pas historique en donnant aux experts de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) le pouvoir de déterminer les responsables de telles attaques.

 

Le sujet des armes chimiques est longtemps resté tabou depuis leur apparition sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale mais les recours récents aux gaz toxiques dans les conflits irakiens et syriens, aux agents neurotoxiques à Kuala Lumpur et en Angleterre ont alarmé le monde entier.

 

Malgré l’horreur généralisée que suscitent les images d’enfants contaminés par des armes chimiques, la communauté internationale n’a pas réussi jusqu’à présent à prendre des mesures punitives contre les responsables présumés dans un contexte de confrontation amère entre la Russie et les pays occidentaux.

 

Au milieu de fortes divergences politiques entre la Russie et l’Occident sur la guerre en Syrie, les pourparlers à La Haye pourraient prendre les traits d’une confrontation tendue.

Le premier jour de la session spéciale est ouvert aux médias avant que les représentants des 193 pays membres de l’OIAC ne se réunissent à huis clos mercredi pour voter sur le projet britannique, qui devra pour être approuvé obtenir une majorité des deux tiers des votants.

 

Source : AFP

 

 

Irak : le Premier ministre Abadi et le religieux Sadr s’allient

Le Premier ministre irakien, Haïdar al Abadi, et le religieux chiite Moktada al Sadr ont annoncé samedi une alliance entre leurs blocs politiques, ce qui devrait rapprocher l’Irak de la formation d’un gouvernement après les élections législatives du 12 mai, marquées par une faible participation et des accusations de fraude.

 

Cette alliance entre le bloc de Moktada Sadr, arrivé en tête, et celui de Haïdar al Abadi, arrivé troisième, survient quelques jours après un accord conclu par le dignitaire chiite avec le chef de milices pro-iraniennes Hadi al Amiri, dont la coalition est sortie deuxième du scrutin.

 

Les trois blocs arrivés en tête, tous conduits par des chiites, disposent ensemble de plus de 140 députés. Il en faut au moins 165 pour former un gouvernement et généralement, les coalitions majoritaires sont élargies pour inclure des parlementaires sunnites et kurdes.

 

“Nous annonçons une alliance trans-religieuse, transethnique pour accélérer la formation du prochain gouvernement et se mettre d’accord sur des points en commun qui défendent les intérêts du peuple irakien”, a dit Moktada Sadr.

 

Moktada Sadr se présente comme un nationaliste hostile à l’influence à la fois des Etats-Unis et de l’Iran sur son pays. Sa coalition regroupe ses partisans, le Parti communiste irakien et d’autres laïcs.

 

Source : Reuters

 

 

L’Irak dit avoir tué 45 jihadistes dont des chefs dans un raid en Syrie

Quarante-cinq membres du groupe jihadiste Etat islamique ont été tués, dont de hauts responsables, dans un raid aérien irakien dans l’est de la Syrie voisine, selon un communiqué.

L’opération, menée vendredi par des F-16, a été lancée sur ordre du Premier ministre Haider al-Abadi, a indiqué le commandement conjoint des opérations militaires (JOC) à Bagdad.

 

Dans l’immédiat, il n’était pas possible de confirmer de source indépendante ces informations.

Depuis avril, l’aviation irakienne a mené plusieurs frappes aériennes sur des zones en territoire syrien le long de la frontière commune entre les deux pays, dont de larges pans ont un temps été tenus par l’EI.

 

L’Irak, dont un tiers du territoire était passé sous contrôle jihadiste en 2014, a annoncé en décembre 2017 la “victoire” sur l’EI chassé de tous les centres urbains du pays. Mais les forces irakiennes mènent régulièrement des opérations le long de la frontière poreuse et désertique, où les jihadistes gardent quelques poches.

 

Source : AFP

 

 

Un ex-diplomate du Vatican condamné pour détention d’images pédophiles

Mgr Carlo Alberto Capella, ancien membre de la nonciature apostolique de Washington, a été condamné samedi à cinq ans de prison pour détention de matériel pédopornographique par un tribunal du Vatican.

La veille, le prévenu avait reconnu les charges pesant contre lui.

 

Source : Reuters

Poster un Commentaire

avatar

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  S'abonner aux commentaires  
Me notifier des