AILLEURS DANS LE MONDE…

Pendant que les grands médias se concentrent sur quelques sujets d’actualité, dont la révolution égyptienne, nous n’oublions pas le reste du monde…

Lundi 21 février 2011 – Guerre civile en Libye
En Libye, Kadhafi est arrivé au pouvoir en 1969 et s’est autoproclamé “Guide de la révolution”. Il exerce depuis un pouvoir sans partage.
Suite aux révolutions en Tunisie et en Égypte, des manifestations ont éclaté en Libye.
Plusieurs villes sont tombées aux mains des manifestants à la suite de défections dans l’armée.
Les violences ont atteint la capitale Tripoli, alors que Seif Al-Islam, le fils du leader contesté Mouammar Kadhafi, a brandi la menace d’un bain de sang dans le pays.
Le bilan des manifestations a atteint 233 morts, a indiqué lundi matin Human Rights Watch.
Source : AFP

 

Lundi 21 février 2011 – Bahreïn : des manifestants appellent au “renversement” de la famille royale
Comme dans beaucoup de pays du Moyen-Orient, des manifestations ont éclaté au Bahreïn, où la famille royale au pouvoir est sunnite. La majorité chiite (70% des 525.000 citoyens de Bahreïn) se plaint de subir des discriminations.
Une semaine de contestation a fait au moins 8 morts et plusieurs centaines de blessés.
Les souverains ont … Lire la suite

Cambodge : le représentant de l’ONU menacé d’expulsion pour “ingérence”

PHNOM PENH (AFP) – Le gouvernement cambodgien a menacé d’expulser le représentant des Nations unies à Phnom Penh, accusé “d’ingérence inacceptable” après un communiqué onusien réclamant un débat transparent sur la corruption, selon un courrier obtenu par l’AFP lundi.
Des agences de l’ONU avaient réclamé début mars un processus “transparent et participatif” lors du débat au parlement d’une loi anti-corruption très controversée, et qui a finalement été adoptée alors que l’opposition avait quitté l’Assemblée nationale.

Dans une lettre adressée à Douglas Broderick, représentant des Nations unies à Phnom Penh, le ministre cambodgien des Affaires étrangères Hor Namhong a accusé son bureau “d’ingérence inacceptable et flagrante dans les affaires intérieures du Cambodge”.
“Le renouvellement d’un tel comportement forcerait le gouvernement royal du Cambodge à avoir recours à une décision de +persona non grata+”, ajoute-t-il dans son courrier daté du 20 mars.

Il l’accuse d’avoir “outrepassé les limites de son mandat”, le communiqué n’ayant pas été précédé d’un ordre du siège de l’ONU.
Les Nations unies avaient déjà été attaquées il y a quelques jours sur ce même sujet, Phnom Penh leur reprochant d’agir en “porte-parole des partis de l’opposition”. L’ONU n’a pas officiellement réagi.
Le Cambodge est considéré comme l’un des … Lire la suite

Cambodge : mise en garde contre les risques d’un “conflit armé” avec la Thaïlande

Le Cambodge a mis en garde la Thaïlande contre les risques d’un “conflit armé de grande envergure” alors que des troupes restent mobilisées autour d’un temple frontalier et qu’aucune percée n’a été réalisée lors d’entretiens ministériels lundi.

Dans des déclarations à la presse, le Premier ministre cambodgien Hun Sen a exigé le retrait, avant mardi soir, de quelque 80 soldats thaïlandais qui auraient pénétré dans une zone contestée, alors que le ministre des Affaires étrangères de Bangkok, M. Sompong Amornviwat, était reçu à Phnom Penh.
Plus tôt, le ministre cambodgien des Affaires étrangères Hor Namhong avait reçu M. Sompong mais le premier a affirmé que le second n’était “pas en mesure de signer quoi que ce soit”.

Ces entretiens se sont déroulés alors que le Premier ministre thaïlandais Somchai Wongsawat a dû annuler une visite lundi au Cambodge, alors que la crise politique ne cesse de s’aggraver dans son pays.
Hor Namhong a affirmé que pendant son entretien, il avait reçu des informations selon lesquelles des soldats thaïlandais avaient pénétré dans une zone disputée. “J’ai dit à mon homologue thaïlandais que l’envoi de nombreuses troupes le long de la frontière était dangereux et pouvait provoquer un conflit armé de grande … Lire la suite